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 Présentation de Samaël Jewel

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Samaël Jewel

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MessageSujet: Présentation de Samaël Jewel   Ven 27 Mar - 16:00

I] Civilité
Nom
: Samaël

Second prénom : Amadeus
Prénom :.Jewel
Age : 30 ans
Date de naissance : 3 Février 1989

Lieu de résidence : Londres

Avatar : Jude Law vers ses 30 ans

Présentation physique :
Samaël est un être d’une grande finesse, trait principal à l’origine de son charme naturel. Elle peut se lire dans ses traits. Son visage est harmonieux, éclairé par ses yeux d’un vert clair, dans lequel on décerne une certaine profondeur… Ce regard est si parlant, qu’il donne une espèce d’aura à Samaël. Ses cheveux bruns, ses sourcils fins et ses lèvres minces, accentuent d’autant plus son regard qui s’impose naturellement. Ce regard est souvent perdu, rarement fixe, et lorsqu’il l’est, il révèle une intensité troublante.
Comme nous l’avons dit, Samaël possède un charme naturel, il n’est pas une carrure impressionnante, mais de beaux traits, bref un beau visage, une silhouette mince. Silhouette toujours habillée avec élégance. Samaël porte des vêtements qui semblent d’un autre âge, en vérité, il a un style unique, mélange de l’époque romantique, du gothique victorien, et du gentleman british.

Baguette :
La baguette de Samaël est sûrement l’une des plus vieille du monde. Il l’a obtenu lors de son voyage en Égypte, où l’on dit que jadis s’y trouvaient les plus grands fabricants de baguette. Elle contient une écaille de Crocodile sacré, et est faite en bois de Sycomore. En réalité sa baguette ressemble plus à une canne : elle ressemble à un long bâton fin, d’environ un mètre cinquante, sur lequel sont gravés des hiéroglyphes coulés dans le bois en lettres d’or.
Il est préférable que la façon, dont Samaël a acquit cette baguette reste tu…

II] Histoire :
1) Les parents, la fratrie


Héléna, c’est le nom de madame Jewel. Née dans une famille très pauvre, elle a connu la maltraitance, la misère, et la cruauté des hommes. Son père, Jacob, était un mangemort. Il était doué de dons exceptionnels : c’était un métamorphomage et un animagus très doué. C’est la seule raison qui l’a fait accepté dans les rangs de Voldemort. Malheureusement, il est mort en combattant les Aurors. Héléna ressentit de la joie quand elle a apprit sa mort. Il la battait elle et sa mère. Elle avait alors à peine 8 ans. Edwin la mère d’Héléna l’a donc élevé seule, dans une misère encore plus grande. Après quelques années de galère, où elle connue la mendicité, le vol et la prostitution, elle fut embauchée par une riche sorcière en tant que servante. Cette femme était vieille, et seule. On l’appelait Judith. Elle s’attacha à Héléna, et une relation étrange s’installa entre la petite fille et elle. Elle voyait en elle « son successeur ». C’est comme ça qu’elle disait. Cette femme gardait un secret inavouable… elle possédait des tas de livres enseignants la subtile science des poisons. En secret, elle prodigua son enseignement à la petite Héléna. C’est comme ça qu’elle avait gagnée sa vie tout au long de ses années : elle empoisonnait, sans que jamais cela ne se sache, des personnes « gênantes » pour tel ou tel client. Parfois, elle empoisonnait pour son simple plaisir. Elle trouvait ça bien plus amusant que la magie. « La science des poisons », disait elle, « est une alchimie subtile dont les secrets sont difficiles à acquérir, mais une fois maîtrisée, elle est l’arme la plus redoutable et la plus envoûtante qui soit, personne ne peut se soustraire à son pouvoir de mort ». Héléna apprenait vite… trop jeune pour comprendre que la relation qui l’unissait à Judith était perverse et malsaine. Quand sa mère s’en rendit compte, elle se mit en colère contre sa maîtresse. Héléna ne l’avait jamais vu dans un tel état. Edwin fit face à Judith avec une fierté étonnante ; l'enfant en ressentit des frissons. Elle voulu partir avec sa fille, mais Judith la raisonna, lui promettant de ne plus jamais lui parler de poisons. N’ayant aucun revenus à part cet emploi, Edwin finit par accepter l’idée de rester. Judith s’excusa, en se montrant très convaincante, elle usa de tous ses talents de manipulatrice. Quelques jours plus tard, Edwin mourrait dans des circonstances étranges. Morte dans son sommeil.
Héléna pleura toutes les larmes de son corps. Elle devint muette. Plus aucun son ne sortit de sa bouche. Âgée d’à peine 9 ans, elle n’avait plus aucun parent. Judith prit en charge son éducation, avec tous ses mauvais aspects… Héléna grandit auprès de la vieille femme, et sa personnalité changea peu à peu. Elle ne fréquenta pas Poudlard. Son enseignement magique fut dispensé par Judith, qui s’avérait être une excellente sorcière. La petite fille ne sortait pas beaucoup, et elle était très seule du fait de son mutisme. Les rares amies qu’elle avait ne voulaient jamais entrer dans la grande bâtisse de Judith. C’était compréhensible : l’édifice ressemblait plus à une maison hantée qu’à autre chose… et la petite fille prenait un malin plaisir à empoisonner de pauvres écureuils, voir des petits chatons que lui offrait Judith… Adolescente, elle commençait à avoir une bonne maîtrise des poisons. Judith lui expliqua que grâce à cela, elle pouvait se bâtir une fortune dépassant toutes ses espérances, comme, l’avait fait. Les années passèrent, et Judith vieillissait à vue d’œil. Elle disait à Héléna qu’elle serait son héritière. L’adolescente ne voulait pas penser à cet instant. Elle était devenue comme une mère pour elle. Elle sentait un vide dans sa vie, et peu à peu, elle devint une adolescente très sombre, se pensant sans avenir, mélancolique… ses vêtements étaient toujours noirs, tout comme ses cheveux qui, autrefois blonds, avaient virés au noir de jais. La seule chose qui la rattachait à la vie, c’était l’amour étouffant de Judith. La tendance s’inversa à ses 17 ans… Elle fit la découverte d’un poison dont Judith lui avait soigneusement divulgué l’existence. Un ingrédient entrant dans sa composition, l’aconit, provoquait la mort, en plongeant le corps dans un état très proche de celui du sommeil. Sur le papier, découvert dans un tiroir secret de Judith, était inscrit la mention « 60 kilos, 1m79 » et quelques précisions quand aux dosages adaptés ; soit approximativement, les mensurations de sa mère… Héléna poussa à un cri à s’en déchirer les poumons. Le premier son depuis la mort de sa mère. Choquée, elle remit le papier en place et s’enferma dans sa chambre. Elle resta longtemps à y réfléchir. Désorientée, ne sachant plus à quel saint se vouer, elle pleura encore et encore, jusqu’à ce que sa peine se transforme en haine. C’est à ce moment que sa légende va naître… car le lendemain soir, sans rien faire paraître, elle prépara un repas empoisonné à Judith. Ne dit on pas que la vengeance est un plat qui se mange froid ?
Naturellement, elle hérita de la fortune de la vieille femme. Elle lui avait déjà mâché le travail. Personne ne connut la nature de la mort de Judith, le travail avait été bien fait : l’élève dépassa le maître. Héléna, faussement en pleur, expliqua aux enquêteurs que Judith avait eu un arrêt cardiaque. Elle avait, pour dissimuler le poison, couplé certains ingrédients à sa propre magie… Une nouvelle génération d’empoisonneuse était née. Le lendemain, elle alla sur la tombe de sa mère. Elle lui demanda pardon de ne pas avoir su avant… de n’avoir rien vu… d’avoir accordé son amour à sa meurtrière… Mais elle lui assura une chose : elle était vengée. Qu’elle parte en paix à présent. Héléna elle, était loin de l’être. Malgré tout, elle se ressaisie. Elle laissa la demeure sinistre à l’abandon, et partit pour un ailleurs. Quand elle franchit le pas de la porte, elle eu l’impression de faire son entrée dans un monde inconnu, bien trop grand. Elle s’en souviendrait toute sa vie, l’air était frais, c’était l’automne. Des feuilles mortes étaient emportées par le vent, la rue était déserte. Seul un passant était présent dans la rue. Il se dirigea vers elle. C’était un enfant, d’à peine huit ans. Il lui dit : « S’il vous plaît, vous pouvez m’aider madame ? Je suis perdu. » Héléna le regarda un moment, avant de lui répondre « Je le suis aussi ». Et elle partit en lui tournant le dos, sans une once de pitié, libre comme le vent d’automne.
Elle trouva un emploi de serveuse dans un restaurant sorcier du centre de Londres. Le but ? Oublier son ancienne vie, aussi riche soit elle. Elle se fit appeler Anne. L’expérience dura un an environ. Elle louait un petit appartement près du restaurant, et tentait de vivre comme une fille de son âge. Malgré tous ses efforts, la mélancolie la poursuivait, ancrée en elle… elle pensait souvent à sa mère… à son enfoiré de père, et à Judith. Son amour pesant était encore sur elle. Elle essayait de vivre malgré tout, mais la mascarade ne masquait pas sa peine, elle était devenue un automate. Son patron n’arrangeait pas les choses, il était immonde avec elle… et en tant que serveuse, elle se faisait souvent draguer, mais elle ne répondait jamais aux brimades de ses clients qui tenaient plus du Cromagnon que de l’homme civilisé… oui, elle n’y répondait jamais, jusqu’au jour où l’un d’eux alla trop loin. Il l’attendit à la fin de sa journée de travail, l’entraîna dans une ruelle sombre et déserte, et la viola… Il la roua de coup, et la laissa pour morte. Elle ne fut pas secourue. Personne ne l’avait vu, gisante derrière un tas de sacs poubelles. Au petit matin, elle rampa jusqu’à la rue principale, où un sorcier la trouva et la conduit à Sainte Mangouste. Il s’inquiéta longuement pour elle et prit souvent de ses nouvelles durant son séjour. Il vint même la voir. Héléna était alors loin de se douter que c’était le début d’un amour intense. Une relation se tissa peu à peu entre eux. Après plus d’une semaine d’hospitalisation et après avoir frôlé la mort, Héléna, toujours sous le pseudonyme de Anne, retourna au restaurant. Elle expliqua ce qui s’était passé au patron, mais il lui répondit, sans aucune compassion, qu’elle était virée. Elle y croisa également les amis de son agresseur, qui lui firent des gestes obscènes et mimèrent certains gestes faisant allusion à son viol… Héléna sortit du restaurant sans un mot. La nuit venue, elle s’y introduisit, et empoisonna la totalité de la nourriture. Le bilan fut terrible. Plus de soixante personnes empoisonnées en l’espace de quelques heures, pour la plupart, des habitués. Son agresseur y trouva la mort, les amis de ce dernier, et le patron. Héléna venait de renaître.
Elle s’enfuit. Elle ne donna aucunes nouvelles à l’homme qui l’avait conduit à l’hôpital. Elle n’avait cette fois, pas pris la peine de dissimuler son œuvre. Toute la presse sorcière parlait de l’« empoisonneuse mystérieuse ». Cependant, personne n’avait découvert son identité réelle. Si elle s’était enfuit, s’était avant tout pour supporter plus facilement ce qu’elle avait subit : ce lieu était synonyme de souffrances. Hélas, quelques mois après sa fuite, elle se sentit malade, elle avait des nausées… elle découvrit qu’elle était enceinte. Enceinte de son agresseur ! Dévastée, elle perdit tous ses repères. Elle retrouva l’homme qui l’avait sauvé, et trouva du réconfort auprès de lui. Durant toute sa grossesse, il l’a soutenu. C’est durant cette période que leur amour s’est concrétisé. L’homme, qui répondait au nom doux nom d’Aleister Jefferson, pris soin d’elle jusqu’à terme. Il ne fit aucun lien avec l’affaire du restaurant. La belle jeune femme ne laissait rien transparaître de ses talents et à la regarder, on ne la soupçonnerait pas du moindre mal. Les mois défilèrent, et le couple s’aima passionnément. Héléna trouva en Aleister une douceur qu’elle avait recherchée tout au long de sa vie. Il avait quelque chose de rassurant. Peut être que cette aura lui était conférée par son âge : il était plus âgé qu’elle, il avait 25 ans. Aleister était botaniste. Il habitait une maison de la banlieue de Londres, où il cultivait des roses. La maison embaumait la fleur, c’était magnifique. Dans ce cadre idyllique, Héléna aurait pu se reconstruire peu à peu. Malgré tout, elle portait en elle le fruit du mal. Ce n’était pas si simple. Elle refusait d’interrompre sa grossesse. Son attitude était paradoxale, car elle redoutait cet enfant, mais elle voulait l’aimer de toute son âme, c’était une part d’elle-même… Au neuvième mois, le bébé arriva. Il arriva, et elle, quitta ce mode. C’était le jour de ses 19 ans.


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MessageSujet: Re: Présentation de Samaël Jewel   Ven 27 Mar - 16:03

2) L’enfance de votre personnage :

Ainsi débute la triste vie de Samaël Jewel. Le petit garçon prit son premier souffle dans le dernier de sa mère. Peu avant de mourir, Héléna demanda pardon à Aleister. Il ne comprit pas qu’elle faisait référence à ses sanglantes vengeances. Elle mourut en tentant de lui dire de ne pas confier son journal intime à son enfant. Malheureusement, Aleister ne comprit pas ses derniers mots. Il éleva donc l’enfant, sans jamais se douter des derniers souhaits d’Héléna pour son fils. Aleister n’avait jamais lu le journal intime, il le conserva soigneusement, s’interdisant de le lire, et puis de toute manière c’était trop difficile pour lui. Il le plaça dans un vieux tiroir et ne l’en sortit jamais. Les années passèrent, et Samaël grandissait vite. Le prénom avait été choisit par sa mère. On lui avait laissé le nom de sa mère, c’était la seule chose qu’il lui restait d’elle. Après quelques années de deuil, Aleister rencontra une nouvelle femme. Maya Kennedy avait le même âge que lui, 30 ans. C’était une femme douce et généreuse, une irlandaise. Elle avait une longue chevelure rousse impressionnante, une grande prestance. Elle adopta très vite Samaël, avec qui elle adorait jouer. Elle partageait la même passion qu’Aleister pour les plantes ; c’était une guérisseuse. Elle enseigna son savoir au jeune Samaël, sous la forme de différents jeux. L’enfant apprit très vite. Il avait des capacités de mémorisation de réflexion très étonnantes pour son âge. Maya décela chez lui un certain génie, et elle ne se trompa pas. Il manifestait une grande curiosité et s’interrogeait sur tout ce qui l’entourait. La magie le fascinait. Il demandait sans cesse à ses tuteurs de faire des tours de magie, de lancer des sorts. Lorsqu’il fréquentait les bibliothèques, il empruntait des livres qui traitaient de magie, et rarement des contes de fées. Cette intelligence l’isolait. Ses camarades de jeu ne s’entendaient pas avec lui, ils n’avaient pas les mêmes préoccupations. Il finit par s’y habituer. Samaël jouait seul. Il parcourait la roseraie de son père, apprenait les vertus curatives des plantes, s’inventait un monde à lui…
L’étrangère qu’était sa mère lui manquait, il posait beaucoup de question sur elle. Aleister pesait alors ses mots, et lui parlait un peu d’elle. Il lui montra des photos, alors qu’elle était enceinte de lui. Ce ventre rond… lui à l’intérieur… c’était fascinant. Le doux visage de sa mère, si mélancolique, ce regard, si perdu, si vague… comme il aurait voulu la voir, rien qu’une fois.
En 1997, Samaël est à peine âgé de 8 ans quand Voldemort, de retour, débute ses tractations et sème la peur sur toute l’Angleterre. Un jour, Samaël sortit jouer avec une de ses rares amies : Casey Meyer, sa voisine. C’était une sorcière elle aussi, et il la considérait comme sa meilleure amie. A la fin de la journée quand il retourna chez lui, la marque des ténèbres flottait au dessus de la petite maison. Terrorisé, il poussa la porte avec appréhension, et découvrit les corps inertes de ses parents qui gisaient sur le sol. La grande et belle chevelure rousse de Maya s’étalait en éventail sur le sol, tandis que le visage d’Aleister était tourné vers lui, semblant lui adresser un dernier adieu. Quatre mangemorts étaient encore là. Quand il entra, l’un des mangemorts s’approcha de lui et s’apprêta à lui asséner le même sort qu’à ses parents, mais une femme arrêta son geste. « On n’est pas là pour lui ». Mais l’homme semblait ne pas avoir eu son lot de cruauté…
Alertés par la marque des ténèbres, ses voisins accoururent, et trouvèrent l’enfant, seul, baigné dans… le sang de ses parents. Le mangemort l’avait plongé dans la baignoire remplie de sang, entre les cadavres gisants. Samaël était prostré, tremblant, le regard éteint. Les parents de Casey emmenèrent l’enfant avec eux, et le recueillirent. Traumatisé, il perdit l’usage de sa parole. Il resta longtemps le regard vide, le visage sans expression, anéanti. Malgré tout l’amour qu’il reçut, il ne se reconstruisit pas. Ils déménagèrent pour fuir la vision sordide de la maison qui autrefois, paradis des roses, était devenue un lieu de mort. Ils s’installèrent sur les côtes du Sud, dans un cottage paisible. L’année suivante, Lord Voldemort était défait. Samaël aussi. Son état ne s’améliorant pas, il fut interné en hôpital psychiatrique sorcier. Il refusait de s’alimenter, il se laissait mourir. Sans les médecins, il serait sans doute mort. Casey venait lui rendre visite souvent avec ses parents, mais il était totalement absent. Il avait quelques rares moments de lucidités seulement quand on lui apportait des fleurs, mais cela s’arrêtait à un mouvement de tête, ou un regard un peu moins vide. Après une année complète d’internement, il commença à faire des crises de démence. Il avait 10 ans. Sa magie commençait à se manifester. Il détruisait tout autour de lui, des objets volaient en tout sens, explosaient, s’enflammaient, les murs se recouvraient de suie, de sang, les autres enfants avaient de violentes crises de folie autour de lui. Un jour, il se retrouva même sur le toit de l’hôpital sans comprendre comment cela s’était produit. Il avait certainement transplané sans s’en rendre compte. On l’isola. Il fût enfermé dans une pièce spéciale qui pouvait contenir sa magie, elle était dépourvue de tout objets, de fleurs… ces fleurs si vitales… mémoires de son ancienne vie. Il passait ses journées allongé dans un lit, attaché par des sangles. Régulièrement lui étaient administrés des potions et des sortilèges destinés à le calmer. Dans un état comateux constant, il se sentait mort. Les parents de Casey, Aliénor et Adam, étaient effondrés et commençaient à perdre tout espoir. En l’an 2000, alors qu’il aurait dû entrer à Poudlard (il reçu sa lettre), Samaël était toujours interné. Ses crises de démence s’espaçaient de plus en plus. Il retrouva peu à peu son état léthargique des débuts. On le replaça donc parmi les autres enfants. L’un d’eux essaya souvent de l’aborder, mais Samaël demeurait absent et sans aucune réaction. Tant pis. Il vint quand même le voir tous les jours, et il lui parlait. Il ignorait si Samaël l’entendait, mais il lui parlait sans y songer, lui-même étant un peu prisonnier de son propre monde. Cet enfant, qui s’appelait Joseph Taylor, dessinait avec passion. Des milliers de dessins s’entreposaient dans sa chambre. Le petit garçon avait un talent certain. Il montrait ses œuvres à chaque fois à son camarade muet qui ne semblait même pas les voir. Cela dura des années. Des années, jusqu’au jour où il fit un dessin particulier… ce fût le premier qui provoqua quelque chose de différent qu’un sentiment de vide en Samaël. Son regard resta fixé sur le dessin. Il représentait deux cadavres, un enfant, des mangemorts, la marque des ténèbres… la scène de l’horreur… l’instant où tout avait basculé… Comment se pouvait il ?! Une larme coula sur la joue de Samaël. Le dessin devint soudainement étrangement humide, suintant. Joseph lui montra d’autres dessins, ceux-ci représentaient une femme, blonde, puis brune, enceinte. Sur d’autres, elle apparaissait enfant, accompagnée d’une femme, sûrement sa mère. Il y avait même une scène où elle gisait dans une ruelle, et une autre, où elle dînait avec une vieille femme dans ce qui semblait être une maison bourgeoise. Samaël arracha les dessins des mains de Joseph. L’enfant lui dit simplement « c’est pour toi » d’un air absent. Ensuite, tout alla très vite : la seule chose dont Samaël se souvient, c’est qu’il a ressentis un sentiment violent, qu’il ne su identifier. La seconde plus tard, il se trouvait dans une roseraie. Surpris, et déséquilibré par le voyage, il tomba à la renverse, puis, reprenant ses esprits, ramassa les dessins au sol. Il reconnut l’endroit, c’était sa maison. Son sang se glaça. Il regarda de nouveau les dessins, et son cœur se mit à battre fort… animé de cette nouvelle vie qui coulait en lui avec abondance... Sur l’un d’eux, il remarqua ce qui ressemblait à un journal intime. Il décida de se laisser guider par le dessin. Il se dirigea vers la porte qui se trouvait à l’arrière de la maison, donnant sur le jardin : la plus proche.
Tel un fantôme hantant une demeure ayant été l’objet d’un drame, il parcourut l’allée des roses fânées jusqu’à la porte, puis la poussa légèrement. Elle s’ouvrit dans un grincement sinistre, déchirant une épaisse toile d’araignée. La maison était restée la même. Les meubles étaient encore là, mais tous les objets personnels avaient disparus. Les Meyer avaient sûrement dû les récupérer. Il n’en avait aucun souvenir. Il regarda de nouveau le dessin. Le journal intime se trouvait dans un petit meuble aux tiroirs multiples, haut sur pieds, en bois sombre. Samaël se dirigea dans la chambre de feu Aleister et Maya, où il se trouvait. Il traversa la maison, glaciale en cet automne, puis atteignit l’escalier. Chacun de ses pas soulevait un épais manteau de poussière. Enfin, il arriva devant la porte de la chambre, entrouverte. Il s’immobilisa un instant, puis regarda à droite. La salle de bain. Des dizaines de flashs troublèrent sa vue : ses parents morts, les mangemorts, et… ses hurlements lorsqu’on transporta les corps pour le baigner dans leur sang. Il ne ressentit aucune émotion. Tout était infertile en lui, froid. Il détourna le regard et pénétra à l’intérieur de la chambre. Le meuble était là, contre un mur juste à droite. Samaël observa un moment le lit de ses parents. Il venait les y rejoindre les nuits de cauchemar. Son regard se posa de nouveau sur le dessin. Le journal intime se trouvait dans un tiroir qui n’apparaissait pas sur le meuble qu’il avait sous ses yeux. Sûrement un tiroir secret. Il chercha pendant dix bonnes minutes le mécanisme, jusqu’à le trouver enfin. Un tiroir s’éjecta dans un clic sonore : le journal était là. Samaël le prit entre ses mains, l’observa un instant. C’était la première fois qu’il avait devant lui autre chose qu’un débris de souvenir de sa mère : c’était son cœur qui était contenu dans ces pages. Il alla s’asseoir sur les draps blancs du lit, en douceur pour ne pas soulever la poussière. Avec délicatesse, il tourna la première page :


« Journal intime d’Héléna Jewel,
Une fille quelconque. »


Samaël resta figé. Ses mains tremblaient. Ces quelques mots lui renvoyaient sa propre image, son histoire. L’écriture était très soignée, sans rature, fine et délicate, comme l’on peu en trouver dans les vieilles archives. Il s’imprégna des mots, ferma les yeux, comme pour absorber en lui tout ce qu’il pouvait de l’aura évanescente mère… Il tourna l’autre page. Elle était datée du 7 Mars 1979. De ses petites mains, Héléna avait écrit en haut à gauche « j’ai 9 ans ». Aujourd’hui Samaël en avait 15. Toujours pris par l’émotion, il se lança dans la lecture approfondie du journal intime. Quelques heures plus tard, un cri à déchirer les cœurs éclata dans la maison, suivit par des sanglots. Maintenant il savait tout.

3) Votre scolarité :

-Aucune.


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MessageSujet: Re: Présentation de Samaël Jewel   Ven 27 Mar - 16:04

4) Après Poudlard :

« Londres. 2004.

Maison abandonnée d’Héléna Jewel, ayant autrefois appartenus à Judith Gallagher. »

Samaël relu le parchemin, à présent vieux de quinze années. En ce temps là, du haut de son jeune âge, il avait entreprit la redécouverte du lieu qui avait vu naître celle qui lui avait donné la vie : Héléna Jewel. Ce lieu, où deux femmes aux talents terribles, se sont affrontées dans une titanesque lutte de maître à élève. Héléna était devenue la vengeresse, et Judith, la meurtrière qui périt par sa propre épée. A présent, la grande demeure était redevenue habitable. Samaël n’y résidait cependant pas. C’était ici, dans l’édifice qui se trouvait en plein de cœur de Londres, qu’il cachait ses secrets les plus inavouables. Ses plantes, les compositions, des élixirs capables de tuer par la simple inhalation de leurs vapeurs… de vieux bouquins de magie ténébreuse… cette demeure était son antre. A l’époque, il y avait redécouvert tous les précieux livres contenant le secret de l’Art de l’empoisonnement, ainsi que des ouvrages de magie. Samaël s’y était caché durant de nombreuses années pour que la famille Meyer ne le retrouve pas. C’est là que, seul, il avait tout appris de la magie et des poisons, après être allé s’acheter une baguette chez Ollivander. La baguette de la vieille femme, ne lui plaisait pas (voir la partie « L’attente »).
Avec ces livres, et ce que Maya lui avait déjà appris des plantes, mais pour guérir, il avait vite appris la science des poisons, car la base était similaire et son contraire aisé à mettre en oeuvre. Son intelligence hors norme, héritée de sa mère, avait ressurgit suite à la sortie de sa torpeur. Il se plongea dans les livres, et apprit tout ce qu’il avait loupé à Poudlard. Sa découverte majeure dans la grande demeure fut une Pensine. Un objet extrêmement précieux qu’il apprivoisa vite, et avec lequel il pu s’exercer à la magie en observant certains souvenirs où elle était pratiquée. Il découvrit qu’il était l’héritier d’une fortune colossale, ce qui lui permit de vivre sans problème. Il vécut dans l’ombre, seul dans cette grande bâtisse. Il avait de rares contacts avec le monde extérieur. Cependant, sa solitude ne dura pas longtemps. Après un an passé dans la demeure, il reçu la visite d’un être étrange : un elfe de maison. Le petit être lui proposa ses services. Il accepta. L’elfe lui indiqua qu’il recherchait un maître depuis que son précédent était mort. Il s’appelait Morphée. Le serviteur lui fut très utile, il s’occupait de tout ce qui était contraignant. Sa compagnie était limitée : il vaquait à ses occupations la plupart du temps et laissait Samaël tranquille. Il était fidèle, et très efficace : Samaël l’avait autorisé à user de sa magie pour travailler, et en seulement une demi journée, il avait fait du jardin abandonné de la cour intérieure, une pure merveille. Mise à part les roses, que seul son maître était autorisé à toucher.
Après un certain passé à se familiariser avec la magie, Samaël commença à faire des sorties régulières. Il se mit à fréquenter régulièrement l’Allée des Embrumes. Là bas, un pub réunissait toutes les personnes les moins fréquentables du coin. C’était un lieu d’échange, de troc, de trafic, mais aussi, d’enseignement… à sa façon. Pour connaître les dernières actualités concernant la magie noire et les marchés noirs, il fallait aller là. Et c’est ici que Samaël trouva son « mentor ». Il s’agissait d’un homme, un habitué, qui exerçait une fascination par sa simple présence. Il avait de longs cheveux d’un noir de jais qui sublimait ses yeux d’un bleu profond, toujours à demi dissimulées derrière des mèches rebelles. Il avait une allure de rôdeur. Il adressa quelques mots à l’adolescent, et une relation intense se tissa entre eux. Samaël avait trouvé son alter ego. L’homme, âgé d’une vingtaine d’années, prit Samaël sous son aile. Il lui appris tous les trucs de truands… comment voler, arnaquer, mentir, comment tuer… il l’aida à parfaire son enseignement dans les arcanes sombres de la magie… c’était un excellent sorcier, ténébreux, mais excellent… oui Seth était un sorcier aux talents multiples. Il entraîna Samaël dans les bas-fonds de la magie, et ce dernier l’y suivit avec plaisir. Seth joua en quelque sorte le rôle de grand frère. Mais ne nous y trompons pas : Samaël est un éternel solitaire. Personne ne peut l’écarter de son chemin. Et pour le moment, son but était la vengeance.
Vous vous en douter, c’était planifié depuis longtemps. C’est sans compter qu’il n’était pas seulement l’héritier de l’art de l’empoisonnement, mais aussi le fils d’une vengeresse hors pair… Il enquêta longtemps sur les meurtriers de ses parents, et grâce à ses contacts dans le monde obscur de la magie noire, il trouva trois noms. Il avait alors 21 ans. Ne pressons pas les choses. Il y alla avec patience. Méthodiquement. Tout d’abord, il recueillit le plus de renseignements possible à leur sujet. Ensuite, il établit son plan. Tel une araignée, il en tissa la toile avec patience, mais sa faim grandissait de plus en plus… Son plan fut machiavélique. Tout d’abord, il terrorisa les anciens mangemorts impunis. Ils reçurent chacun des signes, des lettres, des menaces comme « souviens toi du sang ». Puis, après des jours de terreur, Samaël abattit ses foudres. La sorcière périt en se maquillant ; le rouge à lèvre était empoisonné. Le second homme lui, périt en l’embrassant : c’était son amant. Quand au mangemort le plus immonde, celui qui avait voulu à tout prix faire souffrir Samaël, il connu le destin le plus tragique. Sa mort fut des plus lente, et des plus douloureuse. Toute sa famille fut empoisonnée. Il découvrit ses enfants morts dans leur lit, enfin, sa femme tout d’abord. Samaël s’en délecta. Puis il sortit de l’ombre dans laquelle il s’était dissimulée, et mit l’homme à terre. Il lui avait fait inhaler un poison paralysant qui agit sur le long terme.
-Aujourd’hui c’est toi qui est à terre, comme un enfant.
Il lui mit un violent coup de pied au visage. L’homme sombra. Il l’attacha. Une fois fait, il le réveilla. L’homme était totalement KO.
-Bien, maintenant on va s’amuser un peu.
Il ouvrit un sac de toile qu’il avait emporté avec lui, et en sorti un scorpion… la bête marcha entre ses mains, docile. L’homme se mit à hurler. Samaël déposa le scorpion sur lui…
-A ta place, je ne gesticulerais pas trop…
Le dernier cri de l’homme fut celui qu’engendra la piqûre mortelle de l’animal, lorsque la torture fut trop insupportable pour retenir le cri. Le supplice avait duré une bonne partie de la nuit. Nuit durant laquelle un dialogue fascinant avait eu lieu entre le meurtrier et le vengeur, sous l’œil du spectre de la mort. Mais je n’en dirais pas plus ici.


* * *

Quand sa vengeance fut accomplit et que tous les journaux s’interrogeaient sur l’identité du meurtrier, Samaël débuta une vie assaisonné du goût de l’inaccompli. La vengeance ne lui avait rien apporté. Aucune paix. Aucun apaisement. Rien que de l’amertume : personne ne lui rendrait ce qu’il avait perdu. Son humanité, il ne s’en souciait plus depuis bien longtemps ! Elle avait été brisée le jour de la mort de ses parents adoptifs. Tuer, c’était prendre la vie des autres pour nourrir son vide. Il ne quitta plus cette voie. Il se sentait supérieur aux autres, qui étaient enracinés dans la faiblesse par leurs sentiments et leur stupide amour de la vie. Lui, il ne se souciait pas du risque, ni de l’injustice. La vie, de toute manière était faite ainsi : cruelle et sauvage. « Je veux, je prends ». Telle était sa devise. Jamais il n’avait désiré la puissance pour soumettre les autres, comme les célèbres mages noirs, non, il voulait la Connaissance, et être le meilleur, mais pas le plus redouté, même s’il le serait sans doute par bien des gens… Comme cette famille de rabbins en Israël, qu’il avait en grande partie décimée… une famille entière, qui l’avait renommé « l’ange de la mort » en raison de son nom, présent dans leur cosmogonie, et de sa façon de tuer : sans une rumeur, sans un soupçon de terreur… le silence le plus pur, un travail que seul l’ange de la mort peut se vanter de pouvoir accomplir. Voilà sous quel pseudonyme il était connu à présent. Si comme cette famille vous possédez quelque chose que convoite Samaël, écartez vous de son chemin ou vous périrez dans un bruissement d’ailes.
Après ses 21 ans, et jusqu’à maintenant, sa vie est bien remplie. Il a exploré les aspects les plus terrifiants de l’être, emprunter des sentiers déconseillés, il a pénétré le cœur des ténèbres, s’y est incrusté avec passion et fougue. Si Lord Voldemort a fractionné son âme en de multiples fragments, Samaël n’a rien à lui envier. Le nombre de personnes qu’il a tué est indéchiffrable. Ses meurtres ont toujours une raison. La première, c’est l’éviction de ses ennemis. Il ne s’oppose jamais à personne, mais si on lui barre la route, c’est la fin. L’exemple le plus savoureux est celui d’un sorcier Péruvien réputé pour être un mage noir, et qu’il terrassa simplement pour lui extirper le secret d’une plante extrêmement rare qu’on ne trouve que dans une région du Pérou. On salua l’illustre inconnu qu’était le tueur de ce sorcier comme un héros, mais Samaël était déjà loin. Rares sont les personnes qui le connaissent vraiment… son passé et ses méthodes… ils sont toujours surpris par ses poisons ou sa magie aussi talentueuse que noire. Ayant appris la magie lui-même, il a développé un style magique qui lui est très personnel, un style de combat également unique… rapidité, efficacité, pas de fioritures. Son silence, sa capacité à ne rien révéler de lui, en font un ennemi difficilement prévisible. A ce jour, il n’existe qu’une seule personne capable d’affronter Samaël sans aucunes craintes : Casey Meyer.
Casey retrouva Samaël alors que tout deux étaient âgés de 25 ans. Après son départ de l’hôpital psychiatrique, Samaël était introuvable : personne ne connaissait l’existence de l’immense maison dont avait hérité sa mère biologique, Héléna. L’existence de ses comptes à Gringotts était confidentielle. A l’époque, seul Ollivander offrit un maigre indice à Casey et ses parents. Mais Casey avait de la ressource. A l’hôpital psychiatrique, elle enquêta auprès des pensionnaires qui avaient fréquentés Samaël lors de son séjour. Elle retrouva alors les dessins d’un homme, qui entre temps était mort d’une maladie rare. Car bien après le départ précipité de Samaël, il avait continué à faire ses dessins prophétiques. L’un d’eux représentait Samaël et Casey mains dans la main, au bord d’une fontaine. En recoupant toutes les œuvres, elle avait réussi à remonter jusqu’à son ami d’enfance. Elle l’avait trouvé non pas dans la grande demeure, dont elle ignorait l’existence, même à l’aide des dessins, mais à Godrics Hollow. C’était le 1er Février 2014. Et ce jour là, Samaël comprit sa plus grande faiblesse.
Vous en saurez plus dans mes RP.
Si vous vous demandez ce qu’a fait Samaël jusqu’à maintenant, voici un élément de réponses. De ses 23 ans à ses 27 ans, il apprit à fabriquer des baguettes auprès d’un artisan français réputé. Nul besoin de diplôme : un petit entretien et quelques testes avaient suffit à prouver ses talents à l’artisan. « Le talent des fabricants de baguette vient de leur amour la magie, et de l’amour de la magie pour le fabricant » lui disait il. Samaël apprit beaucoup auprès de cet homme. Il était peut être avec Casey celui qui connaît le mieux Samaël. En effet, les deux hommes étaient très proches, malgré les différences morales qui les opposaient, mais que l’artisan ignorait. Morgan Crowley était un homme solitaire, qui aimait travailler dans le silence et l’amour de son art. Voilà ce qui les unissait. A la fin de sa formation, il dû aller présenter l’Art de la fabrication des baguettes à Beauxbatons, c’était la tradition là bas. C’est la première fois qu’il mit les pieds dans une école magique, et ce ne fut pas Poudlard, et pas en tant qu’élève. Il fut fasciné par le lieu. Après cette « formation », Samaël demeura auprès de Mr.Crowley et devint vendeur de baguette, ou du moins, fabricant car il était rarement derrière le comptoir : c’était lui qui partait le plus souvent chercher les ingrédients nécessaires, dans la nature même. Aujourd’hui encore, Samaël est fabricant de baguette, encore considéré comme débutant car l’apprentissage de l’Art est long, mais il a les connaissances nécessaires pour occuper ce post : ce qu’il lui manque encore, c’est l’expérience. Rien ne peut la remplacer. Il faut des années et des années pour être un fabricant de baguette avec une « signature ». Morgan Crowley est installé dans une rue sorcière à Paris, et les gens font le déplacement jusqu’à l’atelier pour se procurer ses baguettes très sollicitées. Notre débutant fut impressionné par la boutique. Installé dans une vieille cathédrale surgissant au milieu de bâtiments ordinaires, Mr.Crowley avait fait de sa boutique un vrai bijoux d’esthétique : le gothique flamboyant de la cathédrale partiellement en ruine donnait un aspect irréelle à la boutique qui s’étendait sur plusieurs centaines de mètres carrés.
Samaël a naturellement été attiré vers les baguettes. Quel meilleur outil pour comprendre les mécanismes de la magie ? Jamais il ne se lassa de son métier. Il aurait pu vivre de sa fortune, mais sa passion n’était pas vécue comme un travail, c’était un plaisir dont il ne pouvait plus se passer. Tout au long de ces années, il apprit à connaître le lien qui unissait le sorcier et la baguette, et figurez vous que c’est une excellente façon de connaître une personne que de connaître les secrets de sa baguette. A travers son art, il poussa plus loin sa connaissance de la magie… Morgan Crowley avait remarqué la baguette qu’il possédait. Mais il ne le jugea pas. Il ne lui en parla même pas à vrai dire. Cela pouvait signifier bon nombre de choses, pas forcément mauvaises. Et même s’il avait des doutes, il apprit son art à Samaël sans jamais n’avoir aucun à priori, c’est ce qui pouvait lui venir en aide et l’amener à faire de grandes choses, il en était convaincu. Lui-même, étant plus jeune, il n’avait pas forcément été un saint… sans aller jusqu’à devenir un malfrat, certes, mais il savait donner une chance aux autres, et il n’avait que la baguette de Samaël comme élément : il ne pouvait le juger que sur cela, et c’était bien maigre.
Dès le début de sa formation, Samaël acheta un appartement à Paris. Cela lui permettait d’y vivre quand il n’avait pas envie de retourner en Angleterre après ses heures de travail. Durant les premières années, il passa le plus clair de son temps à Paris, une ville qu’il trouvait superbe. Petit à petit, il commença à bien maîtriser la langue française, même s’il a encore des difficultés pour trouver ses mots et les prononcer correctement. Depuis maintenant un an, Samaël est de plus en plus présent en Angleterre.


5) Les autres points à aborder :

-aucuns.


Dernière édition par Samaël Jewel le Ven 27 Mar - 18:01, édité 5 fois
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Samaël Jewel

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MessageSujet: Re: Présentation de Samaël Jewel   Ven 27 Mar - 16:04

6) Les Personnages Non Joueurs :

Seth
Age : 40 ans
Taille : 1m82
Yeux bleus profonds, chevelure noire de jais, jusqu’aux épaules. Exerce une sorte de fascination par sa simple présence.
Mentor de Samaël, personnage sombre, inquiétant, mais séduisant…

Casey Meyer
Age : 30 ans
Taille : 1m70

Brune, yeux noirs en amande. Longs cheveux noirs, teint clair. Caractère doux, romantique. Elle est généreuse, sociable, et joviale. Mais depuis la « perte » de Samaël, sa lumière se ternit à l’évocation de son nom. Elle porte des vêtements simples, elle n’est pas excentrique du tout.

Morgan Crowley

Age : 101 ans mais vigoureux ^^

Taille : 1m65

Patron de Samaël, fabricant de baguettes. A de petits yeux noirs, et les traits de son visage, son nez pointu et ses oreilles lui donnent l’allure d’un léprechaune. Il exprime une certaine sagesse, son regard exprime les âges. Sa compagnie est apaisante, comme s’il traînait avec lui une certaine sérénité.

Note : son nom est anglais car son père l’était mais sa mère est bien française.


Morphée
Elfe de maison de Samaël.

Possède une voix étonnament grave pour un elfe de maison, des yeux plus petits que la moyenne, de même pour les oreilles et sa taille globale. Son teint est plus gris que vert : il est très vieux. Il a un faible pour les friandises, et surtout le chocolat.

III]Caractère :
Samaël est de nature solitaire. Il ne ressent pratiquement aucun sentiment humain, il est intérieurement vide, inerte, exsangue de toute humanité. Froid, distant, il peut paraître antipathique. En réalité, il est simplement fidèle à lui-même : il est vide. Il semble souvent à 100 000 lieux, et son regard est absent la plupart du temps, mais lorsqu’il croise le votre, vous vous sentez heurté. Il vous sonde. Samaël a une personnalité en dehors de toutes conventions humaines : d’apparence égoïste, mais simplement désintéressée, illusoirement fascinante, mais en réalité sauvage et à fuir. Si vous chercher à le blesser, il vous le rendra au centuple. La vengeance, c’est ce qui le caractérise : rancune et souffrance. On pourrait résumer en un mot et dire que c’est un psychopathe, mais ça serait réduire sa personnalité sans en explorer la profondeur : elle est complexe et intimement liée aux épreuves qu’il a vécu. Il ne s’est jamais remis de la folie qui l’a saisit suite à la mort de ses parents.

IV]Ambitions pour le personnage :

Samaël cherchera à découvrir certains pans de son passé qui restent inexpliqués, ils vont ressurgir au cours des RP. Son enjeu sera également de chercher toujours plus la perfection, il veut explorer la magie au delà de ses interdits, devenir un expert dans l’empoisonnement, les potions… il cherche à retrouver sa mère à travers cette quête intérieure… L’un de ses autres buts sera de s’affirmer en tant que fabricant de baguette et devenir le meilleur d’entre eux.

V]Dons :

-aucuns.

VI] Métier désiré :

Fabricant de baguettes magiques (pas de boutique mais création d’un sujet si besoin).

VII] L’attente :

Quand il commença à être désireux d’apprendre la magie, Samaël dû impérativement se trouver une baguette magique. Il y en avait bien une dans la demeure héritée par sa mère, mais elle avait appartenue à Judith, celle qui avait tué sa grand-mère et causé la perte de sa mère. Non, il ne pouvait pas se résigner à l’utiliser. De toute manière, elle n’aurait sans doute pas fonctionnée : l’alchimie entre la baguette et le porteur doit être parfaite. Il se mit donc en quête d’une baguette magique, et quel meilleur endroit pour cela que de s’aventurer sur le Chemin de Traverse ? Lorsqu’il était jeune, il y était allé quelques fois. La première chose qu’il fit donc, se fut de s’y rendre au plus vite. Ce qu’il devait faire en premier lieu, c’était aller au Chaudron Baveur. Il prit quelques gallions qu’il avait trouvé dans un coffre grand ouvert au grenier, un gros manteau à capuche qu’il s’était acheté la veille, l’enfila, et sortit dans le froid. Les rues étaient désertes, brumeuses. C’était parfait pour lui, il ne voulait pas qu’on le reconnaisse. Il traversa Londres à pieds, le Chaudron Baveur n’était pas très loin. Il était peut être recherché, et les entrées de cheminées sûrement surveillées.
Après vingt bonnes minutes de marche, il arriva devant le pub. Il traversa les allées de chaises, tous les regards s’étaient tournés vers lui. Il pressa le pas et arriva dans l’arrière cour. Là, il avait besoin d’une baguette pour tapoter les briques : heureusement, il avait emporté celle de Judith… au cas où. Il s’exécuta, et mes pierres s’écartèrent docilement. Une magnifique allée serpentée s’offrit à son regard, elle semblait s’étendre à perte de vue. Il s’engagea sur les pavés, et traversa tranquillement l’allée, observant de temps à autre des vitrines qui attiraient l’œil. Il resta fixé un peu plus longtemps sur l’une d’elle… en effet, une photo de lui y était affichée. On pouvait y lire :
« Appel à témoin : porté disparu. »

Il s’en doutait. Il hâta le pas, espérant que le vendeur de baguette n’allait pas lui causer de problèmes. Il lui fallait à tout prix cette baguette. Enfin, il arriva devant la dite boutique, et lu sur l’enseigne : « Ollivander, fabricants de baguettes magiques depuis 832 av J.C. » Il avait toujours adoré cet écriteau. Il poussa la porte de la boutique, et pénétra dans le sanctuaire… Personne. Il observa un moment le lieu. Tout ici respirait la magie. Il en fit rapidement le tour, puis il se dirigea vers le fond de la boutique. Près du comptoir, il se pencha légèrement pour voir les allées de baguettes qui s’y étalaient… Un homme qui semblait marqué par de multiples âges, débarqua soudainement devant lui. Samaël resta là sans bouger. Il l’observa de son regard vert qui ne reflétait rien. Pendant quelques secondes, le vieil homme et lui restèrent dans ce silence contemplatif, comme s’ils essayaient chacun de lire en l’autre. Samaël aurait pu rester ainsi longtemps, mais Ollivander, troublé, finit par rompre le silence.
-Bonjour.
-Bonjour.
Ollivander attendait une réponse plus étoffée.
-En quoi puis-je vous aider ?
Samaël comprenait l’interrogation.
-Je viens pour acheter une baguette
-Hmmm, des ennuis avec l’ancienne ?
-Non. C’est la première.
-La première ? s’étonna Ollivander.
Voilà. Samaël avait 15 ans, et il n’avait jamais possédé aucune baguette magique. Du jamais vu certainement.
-Oui, la première.
-C’est curieux… vos pouvoirs se sont révélés tardivement ? Ce serait vraiment très…
-Non, le coupa l’adolescent. Mes pouvoirs ne sont pas à l’origine de ce fait. C’est ma destinée.
Ollivander tressaillit. Depuis le jeune Tom Jedusor, il détestait lier la notion de destinée à une baguette.
-Bon, eh bien, mettons nous au travail ! Je crois savoir par où commencer…
Il s’enfonça parmi les innombrables boites de baguettes magiques, et en ressorti avec l’une d’elle en main. Il souleva le couvercle, et déposa le morceau de bois dans les mains de Samaël. Ce dernier agita la baguette avec délicatesse, tentant de ressentir quelque chose de particulier. Le problème, c’est qu’il ne ressentait rien, pas plus aujourd’hui qu’un autre jour : son cœur était vide de toute sensibilité. Hors, une baguette avait besoin d’émotions pour que s’écoule la magie. Le morceau de bois qu’il tenait entre les mains n’eu aucune réaction.
-ça alors… s’écria Ollivander estomaqué. Vous êtes un moldu ?
-Non.
-Hmmm… je n’ai vu cela qu’une seule fois dans ma carrière, je vois...je vois… crin de licorne, ce n’est pas bon… bois trop épais… hmm…
Il reprit la baguette des mains de l’enfant et alla chercher une dizaine d’autres boîtes.
-Leur composition devrait vous convenir…
Sans un mot, l’adolescent prit l’une des baguettes entre ses mains et l’agita dans un mouvement circulaire. Elle se mit à crépiter dangereusement, jusqu’à se consumer totalement et se transformer en cendre.
-Est-ce normal ? demanda Samaël avec nonchalance.
-Par Merlin et ses souliers roses ! Qu’avez-vous fait ?
-Qu’ai-je fait ? Je vous le demande !
-Savez vous combien vaut une baguette de ce type ?
-Je ne l’ai pas fait exprès !
Ollivander sembla hésiter. Pendant un instant, Samaël eu le sentiment qu’il allait le mettre dehors.
-Bon. Visiblement, je me suis trompé, reprit le vendeur. Une baguette traditionnelle ne vous conviendra pas. Mais devrez payer cher, très cher. J’espère que vous avez ce qu’il faut.
Sans attendre la réponse de Samaël, curieux de voir le résultat il disparu une nouvelle fois parmi les étagères avant de revenir avec une boîte différente des autres : elle était scellée par un cadenas. Le vieil homme l’ouvrit avec une minuscule clef dorée.
-Ceci, est véritable trésor mon enfant. Cette fois vous ne risquez pas de la détruire, c’est impossible. Prenez là.
Samaël resta silencieux devant l’objet : c’était un chef d’œuvre. Elle était faite d’ivoire noir, et des symboles ésotériques y étaient gravés. Le manche se terminait en une sculpture superbe en forme de tête de dragon, dont les cornes étaient en ivoire blanc. Il tendit la main vers la baguette… il ressentit une chaleur, un picotement. Il la retira.
-Je..
-Non non allez y c’est normal ! N’ayez crainte.
Hésitant, il rapprocha de nouveau sa main de l’objet. Il ressentit une sensation de brûlure dans la main, mais soutenable. Il referma ses doigts sur la baguette, et là… une douce chaleur envahit son être tout entier, ses cheveux s’hérissèrent, et il sentit la magie s’éveiller en lui. Dès cet instant, il su qu’il serait fabricant de baguette magique.
Ollivander n’explosa pas de joie. Il avait vu juste. L’air grave, il regarda le jeune homme avec tristesse. Il ne dit rien, mise à part le prix.
-Il vous en coûtera 50 gallions.
L’argent fut versé sur le comptoir d’un geste nonchalant.
-Quelle est la composition de la baguette ? demanda t’il alors qu’il était sur le point de partir.
-C’est un mystère. Personne ne le sait.
L’adolescent haussa les épaules. Curieux. Tant pis. Il se dirigea vers la porte. Quand il fut sur le pas, Ollivander l’interpella de loin.
-Au fait, quel est votre nom ? Votre visage m’est familier.
Dans la lumière du jour, et avant de repartir, il se retourna et lui répondit :
-Samaël.
Observant le jeune homme s’engouffrer dans la rue, le vendeur resta figé. C’était le nom de l’ange de la mort. Cette baguette avait été conçue pour les personnes sans âme.
[HJ : la description de la baguette ne correspond pas à celle qui est précisée dans la partis destiné à cet effet car le personnage sera amené à en changer au cours de sa vie, les détails seront révélés en RP.]

VIII] Code

Polka.

IX] Vous, derrière votre écran :

Pseudo ou prénom au choix : Mon autre personnage est Orphée Emerson.
Âge réel : 20 ans
Ville & Pays : Lyon
Formation ou profession : Licence Psychologie
Passe-temps :----
Aime : -----
A quel moment et à quelle fréquence vous vous connectez : au moins trois fois par semaines, mais en général tous les jours même si je ne poste pas tout le temps.
Comment avez-vous connu ce forum : ----
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous inscrire : -----
Autre chose à rajouter : -----
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Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: Présentation de Samaël Jewel   Mar 7 Avr - 18:05

Commentaire : Quelle triste et longue histoire.. Un personnage complexe qui ne manquera pas d'amener de l'animation ! bienvenue

Métier : Allez mettre votre CV au ministère

Don ou particularité : Aucun

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MessageSujet: Re: Présentation de Samaël Jewel   

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Présentation de Samaël Jewel
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