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 Ce qui me touche c'est... toi.

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Stefen Cooper

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MessageSujet: Ce qui me touche c'est... toi.   Jeu 31 Déc - 16:47


Ce qui me touche c'est... toi.



[pv with Stacy MacErwan]
*

.


Je marchais le long de cette plage. Seul. Le soleil se couchait peu à peu… J’ignorais la raison de la présence ici mais je marchais. Sans aucun but apparent. Sans trop savoir où j’allais. C’était étrange de voir comment on pouvait agir sans réfléchir. Pourquoi j’étais seul ? Pourquoi le temps avait l’air de s’être arrêté. J’avais l’impression de fouler ce sable depuis bien trop longtemps. Une marche sans fin dont je n’arrivais pas à me sortir. C’est comme si elle n’avait pas de bout. Pas de destination ? Apparemment elle était infinie et moi je marchais encore et encore…

OoOoOoOoO

Une odeur de lilas régnait dans une pièce si sombre… Le jour se levait doucement. Le vent soufflait à peine. Il était tôt et pourtant la chaleur commençait à être pesante. Les personnes de ce lieu en avait pourtant tellement l’habitude qu’ils ne s’en plaignaient pas tellement. Une jeune femme était alors posée sur le rebord d’un lit. Elle tenait dans ses mains un torchon qui faisait office d’éponge. Elle s’en servait pour humidifier un front. Le front d’un jeune homme allongé sur un vieux lit en bois. Le torchon parfois trempé dans cette eau fraiche, faisait un bien fou au jeune homme même s’il n’avait pas ouvert les yeux depuis des jours. Elle le savait. Elle avait plongé la pièce dans le sombre pour essayer de garder le maximum de fraicheur. Chose difficile dans ce climat aride. Le jeune homme était brûlant et cela l’inquiétait vraiment beaucoup…

OoOoOoOoO

Toujours cette plage. Pourquoi fallait-il que je vois cette étendue de mer sans pouvoir m’en sortir ? Ce sable si chaud et si doux commençait à être une véritable torture pour moi. Je voulais absolument m’en sortir ! C’était comme si je me retrouvais dans un lieu avec des limites. A chaque fois que je les atteins je reviens tout au début pour refaire le chemin encore et encore. C’était déstabilisant il fallait l’avouer… Mais c’était aussi quelque part très beau. Ce soleil qui se couchait et qui se levait dans une beauté splendide. Si je n’avais pas été coincé là je me serais demandé si ce n’était pas le paradis. Et si ça l’était ? Sans ma liberté ? Je ne pensais pas…

OoOoOoOoO

La jeune demoiselle portait un seau d’eau très lourd pour le ramener à la maison. Il n’y avait pas d’eau courant et il fallait bien qu’elle fasse avec sans magie… Sa mère n’était pas sorcière et malheureusement elle non plus. Seul son père et son frère avait eu cette chance. Parfois elle les enviait de faire parti d’un tel monde. Elle aimerait vraiment sentir la magie la traverser complètement. Seulement elle savait qu’elle avait tout de même de la chance. Elle avait une famille qui s’occupait d’elle. Qui ne la mettait pas de côté. Choyée même si les moyens et le lieu où ils vivaient n’était pas vraiment l’idéal. Elle rêvait des Etats-Unis parfois elle qui vivait dans le pauvre Mexique. Réussir dans le monde moldu était un peu son rêve. Un rêve qu’elle mettait un peu de côté avec ses cours particuliers piqués à droite à gauche par des amis venant des fois de d’autres pays. Elle avait le cœur sur la main et ne supportait pas que cet étranger aille mal. Elle l’avait trouvait dans un sal état mangeant la poussière et complètement inconscient. Ses parents ne croyaient pas que cet homme s’en sorte mais elle voulait y croire. S’occuper de cet homme lui donnait alors envi d’en faire de même pour beaucoup d’autres. Et si elle devenait médecin ? C’était une idée qu’elle gardait pour l’instant attendant de voir si elle arriverait à le sauver…

Et si elle défaillait… Jenny était une fille douce et sensible. Mais comment y résister ? Plus elle s’occupait de cet homme et plus elle ne pouvait faire que ça. Ses parents s’inquiétaient qu’elle passe autant de temps dans cette chambre. Elle voulait croire à un miracle. Elle voulait qu’il se réveille. Ça faisait tellement longtemps qu’elle s’occupait de lui qu’elle s’y était attachée quelque part. C’était idiot et elle le savait… Mais c’était plus fort qu’elle. Elle avait alors fait le vœux pour le jour de Noël qu’il se réveille… C’est le seul cadeau qu’elle voulait. Et puis un soir en le regardant… Elle défaillit complètement. Impossible d’y résister. Il ne restait plus que quelques minutes et Noël serait passé sous les coups de minuit. Son torchon frais encore sur son front elle le regardait, juste éclairé par une bougie. Allez savoir ce qui la prenait. Elle posa le torchon pour mettre ses mains dans l’eau fraiche et les poser sur les joues du jeune homme. Elle approchait son visage pour mieux voir chaque détail de son visage qu’elle admirait. Sans vraiment réfléchir elle se rapprocha encore et encore jusqu’à ce que ses lèvres touchent légèrement celle du jeune homme. Non… C’était mal… Elle allait alors finalement se retirer quand elle se sentit attirée malgré elle sans s’y attendre. Ses lèvres se posèrent alors brusquement sur celle du jeune homme sans même qu’elle ne l’ait commandé. Ses lèvres brûlaient les siennes en quelques secondes…


OoOoOoOoO

C’était étrange… de passer à autant de lumière et de sables aux ténèbres avec une sensation de souffle sur ses lèvres. J’ignorais complètement ce qu’il m’arrivait où ce que je faisais ici. En fait j’ignorais complètement tout. Je sentais mon dos endoloris. Et ce souffle près de moi qui me rendait tous mes sens peu à peu. Qui me réveillait complètement. Un souffle si délicat et si tentant. Ne me demandait pas ce qu’il me prenait mais pour moi c’était comme l’issue de secours. Comme la porte de sortie à cette cage dorée. Une porte que je pris sans hésiter. Etais-je encore dans un cauchemar ou es-ce que tout ça était bien réel ? Mes mains s’étaient posées sur des petites joues toute chaude. Ça avait l’air si réel… J’attirais alors ce visage inconnu à moi. Mes lèvres joignirent les siennes me rendant encore que trop vivant. Si ça c’était le paradis alors je voulais bien y rester. Ou pas… Je sentis la personne poser ses mains délicates sur mon torse pour effectuer une pression assez forte. Je la lâchais aussitôt et je l’entendis s’éloigner sans attendre. Aurais-je fais quelque chose qu’il ne fallait pas ? En tout cas je me sentais que plus vivant et si cette fille me repoussait alors non ce n’était pas le paradis mais bien la réalité. Une réalité d’ailleurs vraiment trop floue pour moi. J’avais l’impression d’être ignorant de tout. De ne pas savoir ce que je pouvais représenter. Tout ce que j’avais c’était un corps jeune et apparemment plus que réactif à la douceur des lèvres d’une femme. Pas de doute… J’étais bien un mec. Je restais alors silencieux. Pour moi ce silence n’était pas pesant. Allez savoir pour elle. En cas peu à peu mes yeux s’habituaient et je voyais la forme de la pièce éclairée seulement par une bougie. Elle était très petite et vraiment pauvre. Mais ce n’était pas très grave. Moi j’étais vivant et même si des douleurs tiraillaient parfois mon corps je m’en sortais pas trop mal. Je voulus alors me lever mais la demoiselle me força à me rallonger en me disant que je ne devais pas faire trop d’effort. Ne me demandez pas ce qu’il me prenait ou pourquoi j’agissais comme ça mais j’avais la sensation que c’était en moi que je le veuille ou pas. J’eus alors un sourire en coin et ça sorti tout seul :

« Ok… Je bouge pas… Si tu me rejoins dans ce lit bien sûr. »

La suite je ne l’avais pas attendu. Je me pris une belle baffe suivi de milles excuses. Elle n’a pas sa main dans sa poche celle-là. Mais ça me plaisait je devais l’avouer. J’avais comme la sensation que les femmes qui me résistaient étaient celles qui m’attiraient le plus. Je sentais que les prochains jours allait être mouvementé. Je me foutais alors de ne savoir ni mon nom, mon prénom ou ce que j’étais vraiment…


OoOoOoOoO

C’est étrange de retrouver une vie qui était la sienne et pourtant de ne pas s’en rappeler. De porter un nom qui nous ait inconnu. J’ai bien retrouvé ma famille mais rien à faire. Rien ne me revient. Rien ne me touche. Rien ne m’atteins. Je n’arrive pas à comprendre comment je peux être une personne sans me souvenir d’un passé. Quand je suis arrivée chez moi avec Jenny ma mère avait l’air gênée. J’ignorais pourquoi. Je ne comprenais pas le malaise que provoquait Jenny. Elle était pourtant très belle. Serait-ce sa pauvreté qui les dérangeait ? Je m’en foutais… Pour moi c’était la seule personne que je connaissais vraiment. Voilà un mois paraitrait-il que je me suis absenté. Je suis incapable de dire ce qu’il m’est arrivé. Je repris alors le travail et je fis connaître Londres à Jenny. Elle finit en une semaine par réussir à trouver une école d’infirmière. Je lui payais. J’avais de l’argent à revendre et je lui devais bien ça pour m’avoir sauvé la vie… Je l’aimais bien. Je l’hébergeais. Notre relation était alors assez étrange. Je ne saurais l’expliquer. Certes on pourrait former un couple à nos attitudes seulement mon cœur n’y était pas. Enfin… On ne faisait rien de mal et puis je n’avais aucun attachement. Enfin en tout cas mes parents ne m’en avaient pas parlé. Je marchais alors tranquillement dans le village Pré-au-lard avec Jenny. Je lui faisais visiter des villages que je ne me souvenais même plus. Pas moyen de retrouver la mémoire et ça j’ignorais pourquoi. Jenny vit alors une boutique de bonbons. Pourquoi pas… toute heureuse elle entra dans la boutique et fila dans les rayons. Moi en entrant j’avais comme une drôle de sensation sans pouvoir l’expliquer. Personne au comptoir. Je suivais alors la miss. Ça me faisait sourire de la voir agir comme ça. Elle était plus jeune que moi. Que 21 ans et si insouciante… Elle avait un visage si pur et doux. Au début je m’étais amusée avec elle je le reconnaissais mais très vite j’avais eu une attitude protecteur en la voyant galérer ou se faire embêter par d’autres mecs au Mexique. J’avais alors choisi de réaliser son rêve en lui laissant le choix de devenir médecin en Angleterre. Elle avait eu beaucoup de mal à quitter sa famille mais elle tenait à son rêve. Et aujourd’hui j’étais content de la voir s’épanouir dans ce pays. Je la laissais alors un peu naviguer pour faire mon tour de mon côté. Je tombais alors nez-à-nez avec une personne rangeant des confiseries dans les rayons. C’était étrange le regard qu’elle me jetait en me voyant. C’était limite trop gênant… Cette drôle de sensation en entrant s’intensifia. J’eus un arrêt la regardant me posant des questions. Je fronçais des sourcils. On aurait dit qu’elle voyait un fantôme. J’ignorais en fait qu’elle me croyait mort… Ma mère l’avait elle-même cru et avait du le dire à Stacy. Je finis alors par réagir en lui demandant :

« On se connaît ? »

J’avais la sensation d’avoir déjà vu ce visage sans le situer. C’était vraiment désagréable. Jenny arriva alors avec un truc dans les mains et me prit le bras toute joyeuse.

« Nate regarde ce que j’ai trouvé ! »

Nate était le nom qu’elle m’avait donné vu que j’avais perdu la mémoire. Elle connaissait mon vrai nom vu que j’avais fini par le découvrir mais elle avait tellement l’habitude de m’appeler comme ça et moi aussi que je n’en fis pas tellement cas. Je me tournais alors vers elle pour regarder sa confiserie. Je souris et elle repartit à la recherche d’autres après m’avoir embrassé la joue. J’allais alors me retourner vers la vendeuse mais il n’y avait plus personne. J’ignorais alors pourquoi mais il fallait que je la revois. Elle était la seule personne qui jusque là m’avait produit cette sensation. Elle devait appartenir à mon passé. Je la cherchais alors dans le magasin en essayant de la retrouver. Je tombais alors sur un rayon de chocolat… J’eus un flash sans même m’en rendre compte. Le flash de voir les même dans une poche alors que je me les baffrais (oui oui faut bien l’avouer) dans mon bureau au ministère. Un flash qui m’incitait encore plus à voir cette personne. Mais je ne la trouvais pas. Je vis alors la porte des arrières. C’était plus fort que moi. Il fallait que j’y aille. En voyant la pièce j’eus alors une véritable sensation de bien être sans même me l’expliquer. Je regardais les étagères… les cartons… les murs… quand j’eus la sensation de revivre quelque chose de fort. Un placage contre le mur. Mes mains sur des hanches… des fleurs… des flashs trop rapides et bref mais qui suffisait pour me toucher. Cette pièce avait l’air de regorger de souvenirs intenses… je finis par sortir il valait mieux quand je lui rentrais directement dedans sans faire attention. Pour lui éviter de tomber je la retins contre moi par réflexe. La douceur de sa peau ne m’était pas inconnu. Je croisais son regard. Jamais je n’en avais vu de plus douloureux. Ça me faisait mal sans que je ne sache pourquoi… plus mes yeux regardaient les siens et plus je traversais un peu par tous les états. Je ne disais pas que je retrouvais ma mémoire. Mais une chose était sûre… Ses yeux me captivaient. Je n’arrivais pas à m’en défaire…


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Stacy MacErwan

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Jeu 31 Déc - 18:40

Cela faisait quelques jours qu’elle avait réussi à remonter la pente et qu’elle s’était fait une raison. Elle avait eu de la chance d’être entourée ces derniers mois. La chance, si on pouvait parler de chance, c’est que Stacy ne s’était pas retrouver toute seule. Alysson était venue passer ses vacances chez elle et ses parents qui normalement devait passer les deux semaines chez son frère, Julian, en Irlande, avaient préféré rester auprès d’elle. Ce que le jeune homme avait bien compris puisque lui même, était venu à Edimbourg. Donc difficile de se retrouver toute seule !!! Mais pourquoi ce besoin de réconfort et de soutien ???

Tout commença 15 jours avant les fêtes de Noël ! Stacy se trouvait toujours à la boutique lorsqu’un hibou entra. Elle reconnu immédiatement celui de Stefen, elle le laissa donc se poser sur le comptoir puis attrapa le mot qu’il lui tendait. Stefen la prévenait seulement qu’il ne rentrerait pas directement ce soir là, car il allait boire un verre avec certains de ses collègues. Cela ne posa aucun problème à la jeune fille, il avait le droit de sortir sans elle ! Elle attrapa une petite friandise et la donna au hibou car tout comme son maître, il était gourmand !!!
Enfin, bref, Stacy replia le mot et le glissa machinalement dans la poche de son pantalon au lieu de le mettre directement à la poubelle ! Elle termina donc sa journée puis rentra chez elle. Elle profita de sa soirée pour bouquiner un peu et prendre un bon bain chaud pour se relaxer car pour le moment et le fait que les fêtes approchaient, ses journées étaient bien chargées.
Elle n’allait pas couché tard ce soir là, elle s’endormit rapidement et ne se réveilla que le lendemain matin !!! Stacy pensait trouver Stefen a son réveil, mais hélas il n’était pas là ! Il devait sûrement déjà être parti ou boulot ! Ce que Stacy ne remarqua pas c’est que la partie du lit ou Stefen avait l’habitude de dormir n’était pas défait !!!
La journée se passa comme les autres, occupée à courir entre la réserve et la boutique afin que rien ne manque. Lorsqu’elle rentra chez elle et qu’elle remarqua que la maison était vide, à part son elfe de maison, Stacy prit la direction de la cuisine.


- Bonsoir Naka, Stefen n’est pas encore rentré ? Lui demanda-t’elle.

- Non Madame. Et je n’ai pas vu Monsieur depuis hier matin. Il n’est pas rentré cette nuit !!!

- Pas rentré ?!?

Là c’était pas normal, il lui avait juste envoyé un mot pour dire qu’il rentrerait tard et pas qu’il ne rentrait pas du tout !!!! Stacy commençait à s’inquiété, mais essaya de se calmer en disant qu’il devait sûrement être sur un dossier difficile et qu’il n’avait pas le temps de rentrer…
Les jours suivant se passèrent de la même manière. Et toujours pas de nouvelles de Stefen !!!!! Et même au Ministère on ignorait où il était, car pour certain la dernière fois qu’il l’avait vu c’était le jour où il était sorti avec eux. L’inquiétude avait fait place à l’angoisse qu’il lui soit arrivé quelque chose !!!
Stacy avait prit des nouvelles auprès de ses parents, qui tout comme elle, ignoraient où leur fils pouvait se trouver.

Les jours passent et se ressemblent !!! On approchait du réveillon et Stacy n’avait vraiment mais alors vraiment pas le cœur à la fête. Si elle continuait de se lever et d’aller travailler, c’était avec l’espoir de voir celui qu’elle aimait franchir la porte de la boutique, énorme bouquet de roses à la main, s’excusant de n’avoir rien dit sur son absence. Mais cela ne se produisait pas. Le réveillon se passa comme tout les autres même si la jeune femme n’avait pas trop le moral. Ce qui la fit sourire ce soir là, c’était que le cadeau que le père Noël avait passé à Alysson lui plaisait le plus au monde et en plus Stacy lui avait fait une belle surprise en invitant Briac ! Elle aussi fut gâtée mais le seule cadeau ce soir là qu’il lui ferait le plus plaisir était que l’homme qu’elle aimait le plus revienne !

Le temps passa, et Stacy s’était fait une raison il était arrivé quelque chose de grave à Stefen et il n’était plus là ! Elle s’était fait une raison. Elle voulait toujours croire à son retour mais Madame Cooper, lui avait conseillé d’oublier et de continuer à vivre comme l’aurait voulu son fils ! Dans le fond, elle avait raison.
Stacy gardait toujours contact avec la famille Cooper, et surtout avec sa maman. Quand ce n’était pas cette dernière qui passait à la boutique, c’était Stacy qui lui rendait visite !

Il faisait un peu plus calme puisque Noël était passé. Bon il y avait toujours autant de monde mais cela allait. D’ailleurs ce jour là, Stacy avait décidé de profiter du calme en cette fin de matinée pour réapprovisionner certains rayons des nouvelles confiseries qu’elle avait fabriqué la veille au soir ! Elle entendit donc la porte s’ouvrir et de nouveaux clients entrer. Ignorant de qui il s’agissait vu qu’elle se trouvait entre deux rayons, Stacy les laissa faire leur choix, avant d’aller voir si elle pouvait les aider. Stacy continuait donc de ranger sans trop faire attention que quelqu’un avançait dans le rayon.


- Je peux faire quelque chose pour…

Commença t’elle par dire en se redressant ! Mais n’acheva pas sa question en voyant à qui elle avait à faire. Elle avait l’impression de rêver !?! Non cela ne pas être possible ! Elle avait l’impression de voir un fantôme devant elle ! Celui qu’elle avait cru mort se trouvait là devant elle. Seulement, elle remarqua que quelque chose qui clochait !!!! Un silence s’était légèrement installé et la question qu’il posa n’arrangea pas grand chose à ce silence qui était étrange ! Il venait de lui demander si ils se connaissaient !! Il se moquait d’elle se n’était pas possible à moins que ?!?
Non pas possible, il n’aurait quand même pas perdu la mémoire !?! Quoique cela pourrait expliquer certaines choses. Elle allait donc lui répondre quand une jeune qui lui était inconnue arriva auprès d’eux. Comment venait-elle de l’appeler ?? Et qui était-elle ?? Il ne lui avait pas fallu longtemps pour comprendre qu’il y avait sûrement quelque chose entre ces deux là ! Le temps qu’il se retourne vers la jeune femme, Stacy en avait profiter pour s’éclipser dans la réserve ! Il lui fallait du temps pour se remettre de ses émotions, car en peu de temps, elle en avait eu pour son compte. Elle décida de retourner dans la réserve pour préparer les derniers cartons !!! Il ignorait qu’il la cherchait dans la boutique. Elle était partie dans la pièce derrière où se trouvaient les ingrédients pour de nouvelles confiseries afin de ranger un peu. De toute façon elle entendait tout ce qui se passait dans la boutique.
Elle ignorait que Stefen était rentré dans la pièce quand à elle, elle était revenue pas une autre porte et fut surprise lorsqu’il lui rentra dedans en voulant sortir de la réserve. Elle se senti tomber mais fut aussi vite rattrapée. Elle le regarda sans rien dire. De toute façon son regard parlait pour elle, un regard triste, rempli de douleur. Oh elle aurait dû être heureuse de le voir en vie, mais le fait qu’il ne l’avait pas reconnue lui faisait encore plus mal !
Elle avait envie de lui dire qui elle était pour lui, qu’ils s’aimaient. Mais à quoi bon c’était sa version à elle et il était sûrement incapable de s’en souvenir et la prendrait peut-être pour une folle. C’est pourquoi, une fois remise de sa surprise, elle préféra s’écarter de lui. Stacy avait assez souffert ces derniers temps, et le fait de se retrouver là, contre lui, de sentir sa peau, le parfum de son corps, et la fait qu’elle ne pourrait peut-être plus en profiter, elle voulu ne pas retomber…
Elle le regarda alors, d’un sourire triste et demanda :


- Je peux faire quelques pour toi, euh vous ?
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Stefen Cooper

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Lun 4 Jan - 22:38


Je lui rentrais dedans sans le faire exprès. Mes réflexes ? Je ne les contrôlais pas non plus… Mes mains agir sans que je ne me pose de questions et la voilà dans mes bras. Agréable sensation je devais l’avouer… Je la tenais sans même m’en rendre compte contre moi. Comme le fait de la rattraper c’était un pur réflexe que je ne maitrisais pas tellement. Ne me demandez pas pourquoi… Mais son parfum m’envoûtait complètement. Je me demandais si dans mon ancienne vie je l’avais déjà vu. Comment la louper ? Je ne savais pas trop quoi penser. Oui je l’avais loupé. C’était obligé… Sinon pourquoi agirait-elle comme si elle ne me connaissait pas ? Je souriais légèrement. Peut-être que je l’avais loupé dans mon ancienne vie mais je ne la louperais pas dans cette nouvelle vie qui s’offrait à moi. Enfin pour l’instant je devais surtout agir de façon logique. C’est à dire devoir la laisser s’écarter. La garder contre moi me venait bien à l’idée mais je me faisais violence pour rester neutre. Voyons Stefen ! Tu n’as plus quinze ans… On ne garde plus une fille comme ça dans ses bras sans excuses. Ou c’est surement la baffe assurée. A moins qu’elle n’ose dire que je suis irrésistible. Quoi ? Je suis incurable ? Ben quoi ? C’est moi après tout :p Et on ne peut pas nier que j’étais quand même canon. Bon. Sur ce petit moment de fleurs pour ma personne je finis par sourire légèrement. Le sien avait l’air triste. Pourquoi ? Peine de cœur ? Un homme aurait osé lui briser ? Une beauté pareil ? Pas de problème… Stefen est là pour tout réparer ! Et voilà… Voilà quoi ? Je venais de me lancer un défis. C’était ^plus fort que moi. Les femmes tristes ça me rendait dingue. Ce besoin de les réconforter à ma manière ? Le « à ma manière » vous fait peur ? Je crois que vous n’avez peut-être pas tort… Enfin je la regardais sans ciller. Je devais avouer qu’elle était vraiment jolie.

« Je peux faire quelques pour toi, euh vous ? »

« Vous pouvez dire tu… Je n’en serais pas offensé. Et puis je n’ai jamais été vraiment doué pour les vous. » finis-je par dire avec un sourire en coin qui se voulait charmeur.

Non non j’abuse pas du tout. Quoi ? Cette femme me plait ! Je ne vais quand même pas l’ignorer ! Et puis elle avait ce quelque chose dont j’avais du mal à décrire. Je me sentais bien près d’elle. A l’aise. C’était étrange mais cette sensation je ne la trouvais que pour la première fois. Comme si on pouvait fermer les yeux sans s’inquiéter. Comme si la fin du monde pouvait arriver que je m’en foutrais complètement du moment qu’elle était dans mon champs de vision. Ça devenait limite flippant quand j’y pensais vraiment…

« Hum oui. Je voudrais… Je dirais bien que je voudrais des chocolats mais en fait je voudrais surtout savoir votre nom… »

Moi ne pas aller par quatre chemins ? C’est exactement ça. Je m’étais légèrement rapprochée d’elle comme j’avais du avoir la manie avec tant de femmes. Tout avait l’air si simple. J’avais l’impression d’avoir toujours eu ce que je voulais. Comme si toutes les femmes pouvaient me tomber dans les bras. Celle-là n’échapperait pas à la règle ! Attention mesdames ! Qui que vous soyez ! Peu importe ce que je vous ai fait. Je fais mon grand retour ! Stefen Cooper est dans la place et ça va chauffer… Et je commencerais par elle… Je pris alors sa main pour l’embrasser et relever le regard sur ma future et magnifique conquête du jour. D’un regard envoûtant… D’un sourire charmeur… Qui aurait cru que j’avais la même attitude que le jour où j’ai rencontré Stacy. Le jour qui avait changé ma vie avant que je ne perde la mémoire. La retrouverais-je un jour ? Allez savoir si le cœur soufflera ce même chemin à ma mémoire pour en retrouver le droit chemin…

« Je serais enchanté d’en connaître la douce mélodie qui rendrait ma journée que plus radieuse… »

La machine était en route…
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Lun 4 Jan - 23:56

Une chose était certaine, si il avait perdu la mémoire, il n’avait rien perdu au niveau de ses gestes et de sa douceur. C’est lorsqu’il l’avait rattraper avant qu’elle ne tombe que Stacy l’avait remarqué. Ces mains si douce, le parfum de son cœur,…, tout ce qui lui avait manqué pendant son absence. Oh elle pouvait récupérer tout cela, en lui disant la vérité. Et pourquoi pas le faire ? Elle n’avait qu’une seule chose à dire. Mais c’est un quitte ou double, soit il la croyait soit il la traitait de folle et elle le perdait à jamais. C’était bien la dernière chose qu’elle voulait.
Oh elle s’était jurée de ne plus se faire avoir après le départ inexpliqué de Brennon, mais Stefen était arrivé dans sa vie et lui avait fait changer sa façon de voir les choses. Oh ce fut légèrement difficile, pour l’un comme pour l’autre au début, Stacy ne lui faisait pas confiance, d’abord parce qu’elle ne le connaissait pas, puis parce qu’il était de ceux, qui vous font chavirer le cœur pour vous jeter par la suite. Ne voulant plus souffrir, elle l’avait d’abord envoyer promener puis l’avait laisser entrer dans sa vie. Et jusqu’au jour d’aujourd’hui, elle ne le regrettait pas. Oh non, elle ne regrettait pas de lui avoir ouvert son cœur et de lui avoir laisser partager sa vie ! Après ce qu’ils avaient vécu, on aurait pu penser que cela ne marcherait plus entre eux ! Elle aurait pu ne plus vouloir le voir afin de pouvoir vivre un vie tranquille, mais ce ne fut pas le cas. Elle avait trouvé que les évènements auxquels ils avaient eu droit les avaient rapproché au lieu de les éloigné. Enfin bref, si cela se trouvait cela serait peut – être du passé !!!
Mais en tout cas, Stacy ne se laissera pas faire et faire ce qu’il faut pour garder Stefen et si il le fallait elle attendrait le temps qu’il faudrait pour Stefen de retrouver la mémoire. Et ferait ce qu’elle peut pour l’y aider mais sans trop le brusquer.
Quand elle lui avait sourit, son sourire était en effet triste, mais bon, peut-être qu’il pourrait le rendre plus joyeux.


- Bon d’accord, cela sera tu alors. Mais à une condition, que cela aille dans l’autre sens ! Si non je continuerais avec les vous !

Avait-elle répondu tout en essayant de se maîtriser. Il fallait avouer qu’elle n’avait jamais su résister à son sourire surtout quand il était charmeur, qui plus est elle avait envie de pouvoir sentir ses lèvres contre les siennes. Elle du se mordre la lèvre pour rester concentrée.

- Oh mon nom est Stacy MacErwan. Et toi ?

Elle lui avait retourné la question par pure politesse vu qu’elle connaissait déjà la réponse. Durant tout ce temps, elle n’avait pas quitter ses yeux du regard. Elle n’avait donc pas remarqué qu’il s’était approché d’elle. Elle fut ramenée sur terre lorsqu’il lui prit la main et l’embrassa. Elle suivit alors, son geste jusqu’au moment où il redressa la tête et qu’elle vit son regard, elle eu un impression de déjà vu, disons de déjà vécu !!!! Oh oh, une chose était certaine dans sa tête, sur ce coup, il n’avait pas changer, génial…
Ah non, là, elle était pas certaine de vouloir remettre cela !!! Quoique si,… Une idée pour l'aider à retrouver la mémoire venait de lui venir à l'esprit.


- Par contre je ne vois pourquoi le fait de connaître mon nom rendrais ta journée plus radieuse ?

En disant cela, elle pensait à la jeune femme qui était avec lui en arrivant. Oh la pauvre pensa t’elle soudain, encore une qui risquait d’avoir son cœur brisé. Enfin, c’est ce qu’elle pensait, car au départ, elle l’avait légèrement oublié.
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Stefen Cooper

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Ven 8 Jan - 1:03


Je la regardais avec un sourire en coin. Elle était jolie je devais l’avouer. Ma main tenant toujours la sienne mon regard ne quittait pas le sien. Il avait cet éclat qui pourrait presque me faire chavirer si j’aurais eu des sentiments pour elle. Chose dure puisque j’ai la sensation de ne jamais avoir éprouver une telle émotion. Mais bon après tout je ne me rappelle que de très peu de choses donc je ne préférais pas parier non plus. En tout cas je pensais être célibataire et donc libre de courtiser qui je voulais. Et voilà celle que j’avais choisi aujourd’hui. J’en avais décidé ainsi. J’étais curieux de connaître jusqu’où j’étais capable d’aller. Repousser les limites… Je savais au fond de moi une petite voix qui me prévenait de faire attention. Mais moi je ne l’écoutais pas. Stacy… C’était si mélodieux… si doux… Mon regard ne quittait toujours pas le sien que je détaillais avec une certaine passion dans le regard. J’étais curieux de savoir comment elle réagirait si tout à coup sans prévenir je prenais sa main pour l’attirer à moi et…

« Et toi ? »

« Stefen… Stefen Cooper pour te servir. »

Je lui fis une petite révérence suivi d’un sourire en coin impossible de me détacher. Les dés étaient lancés. Peu importe si elle était prête à jouer. Moi je l’étais. Je m’approchais. Avais-je dans l’idée d’oser ? Et pas qu’un peu… J’ignorais pourquoi mais il le fallait. Je me sentais complètement attiré sans vraiment chercher à savoir pourquoi. L’amour aurait-il une mémoire différente de celle humaine ? Serait-elle possible de me rappeler que j’avais l’amour de ma vie en face de moi ? Ou serait-elle assez sadique pour me voir encore m’empêtrer ? Je finis par lui prendre la main. Comment décrire ce que je sentais dans la mienne. Rien n’aura pu être aussi délicat. J’avais la sensation de reconnaître cette scène. Comme si un jour déjà je l’avais vécu. La mémoire de la peau… Y croyez-vous ? Pensez-vous que ça peut être possible de tout se rappeler par un seul regard ? Un seul geste ? Un seul baiser ? L’amour n’avait pas fini de jouer…

Sa main dans la mienne… mes lèvres sur cette peau si délicate… je ne pensais plus. J’avais l’impression d’agir comme si c’était tout à fait normal. Comme un enchainement de gestes que je ne pouvais contrôler. Je redressais doucement la tête. Je finis par sourire. J’allais l’attirer complètement à moi. La sentir contre moi… jouer avec ses cheveux… Réveiller doucement l’éclat dans ses yeux.

« Par contre je ne vois pourquoi le fait de connaître mon nom rendrais ta journée plus radieuse ? »

« Je n’ai pas de raison… Ton prénom sonne comme une douce mélodie que je ne contrôle pas. Ne t’a-t-on jamais dit que ce n’est des choses qu’on ne contrôle pas ? »

Un clin d’œil suivi mes paroles. Moi vouloir jouer ? Pas qu’un peu. Je m’écartais alors d’elle simplement par feinte. Je contournais le comptoir la laissant réfléchir. Mon but ? La rendre complètement accro de moi. Oui je sais c’était complètement fou mais si digne de moi… Je me posais alors regardant un paquet ouvert sur le comptoir comme si quelqu’un avait voulu le finir mais n’en avais jamais trouvé le temps. A moins qu’on l’ait ouvert… Allez savoir. Ma curiosité prise au vif je mis la main dedans pour goûter. Moi culotter ? Pas du tout… Je m’arrêtais alors net O.O ! C’est… quoi ce truc ?!

« Combien ? »

Moi avoir craquer sur ce pauvre paquet même pas fini ? Et pas qu’un peu… C’était trop bon. Je devais avouer au moins une chose. Elle était douée. Je finis alors par sourire. J’étais vraiment un accro aux gourmandises parfois c’était horrible. V<oilà que ça me rattrapait. Je découvrais une facette de moi. Je touchais alors la ficelle autour du paquet qui devait surement servir à le fermer en temps normal. Je la triturais en pensant… La texture me disait quelque chose sans que je ne puisse expliquer quoi. Je fixais d’ailleurs ce pauvre ruban oubliant ma « victime ». Je finis par froncer des sourcils. Ça m’énervait ! C’était la première fois que quelque chose me faisait l’effet de déjà vu aussi intensément sans que je n’arrive à le replacer. C’était perturbant. Je finis par doucement revenir à la réalité loin du jeu auquel j’avais pensé. Ce ruban m’intriguait…

« Je… Juste une question. Suis-je déjà venu dans cette boutique ? Ça va te paraître étrange mais j’ai perdu la mémoire et ce ruban… je suis persuadé de l’avoir déjà vu quelque part. Peut-être que je venais ici acheter ce genre de paquet… ou qu’on m’en offrait pour que je puisse m’en bâfrer une fois au boulot ! »

Je rigolais à l’idée qui me paraissait absurde et pourtant pas entièrement fausse. Je savais que j’en étais capable. Je le sentais au fond de moi. En tout cas c’était idiot mais ce ruban titillait ma mémoire… Je trouvais ça vraiment idiot. Je finis par me passer une main dans le cheveux. Elle devait me prendre pour un fou. Ce n’était pas le meilleur moyen de draguer je devais l’avouer…

« Non en fait laisse tomber. C’est idiot… »

Revenons à nos montons…

« Au fait… Je t’ai dit que… » petite fausse hésitation qui fait souvent craquer les filles « tu es jolie ? »

Moi incorrigible ? Pas qu’un peu… mais ce n’était pas de ma faute si elle l’était vraiment. J’allais finir par faire une fixette sur ses lèvres. Je devais avouer qu’en cet instant elles me donnaient plus qu’envie de les effleurer des miennes. Et Jenny ? Je l’avais un peu oublié…
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Stacy MacErwan

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Ven 8 Jan - 16:28

Elle ne l’avait pas quitté du regard, et puis comment pouvait-elle le faire ! Elle était restés si longtemps sans nouvelles de lui sans pouvoir ni le voir ni toucher sa peau ! C’est pourquoi elle avait laissé sa main dans la sienne. Durant le temps tout le temps que son regard était plongé dans celui de Stefen, Stacy essayait de savoir ce qui pouvait bien se passer dans sa tête. Elle se demandait si il éprouvait des choses qu’il avait déjà vécu avant de perdre la mémoire. Mais il lui était difficile de savoir car même si il éprouvait quelque chose par rapport à la situation , Stefen ne montrait rien. Il fallait dire aussi que si cela se marquait sur son visage, Stacy aurait eu du mal à voir quelque chose tellement son regard était plongée dans le sien.
Lorsqu’il se présenta, elle souria en voyant la révérence qu’il lui faisait.


- Enchantée, Monsieur Cooper.

Lui répondit. Enchantée, elle l’était, et pas qu’un peu ! Elle était surtout enchantée de l’avoir retrouvé en vie ! Mais bon, il n’était pas censé le savoir et ne dit pas un mot de plus à ce sujet là. De plus elle n’en aurait pas eu le temps car il s’était rapproché d’elle ! Aïe ! Allait-elle avoir de nouveau , le même scénario auquel elle avait déjà eu droit lorsqu’il s’était rencontré la première fois ? ! ? Non pas que cela la dérangerait cette fois-ci puisqu’il n’était pas un inconnu pour elle, c’était plus le contraire. En y réfléchissant c’était assez comique de se retrouver dans cette situation ! ! ! Enfin pour elle, cela ne devait sûrement pas le cas pour lui ! Mais bon, il fallait quand même qu’elle fasse attention à ce qu’elle faisait ou disait. Il ne fallait pas qu’il la prenne pour une fille facile ou pour une folle. Mais en même temps elle avait peur que si elle en faisait pas ce qu’il fallait, elle risquait de le perdre. Elle avait peur qu’il ne soit redevenu celui qu’il était avant leur rencontre, et lorsqu’il se serait bien amusé, il ne part et ne recommence avec une autre.
Et hop, de nouveau il lui prenait la main et y déposa un baiser, si il continuait, Stacy ne savait pas si elle allait tenir encore longtemps. Et pourtant il le fallait. Mais ce qu’elle redoutait le plus, se révélait doucement. Car elle le sentit l’attirer contre lui ! ! ! En temps normal, elle l’aurait fait et l’aurait laisser la serrer contre lui mais cette fois-ci elle déposa sa main libre contre son torse de manière à laisser une distance, même petite, entre eux !

"Je n’ai pas de raison… Ton prénom sonne comme une douce mélodie que je ne contrôle pas. Ne t’a-t-on jamais dit que ce n’est des choses qu’on ne contrôle pas ? "

Elle n’eu pas le temps de répondre qu’il s’était écarté d’elle pour ensuite se rendre de l’autre côté du comptoir. Il lui fallu un moment avant qu’elle ne se retourne pour faire face au comptoir et de revenir dans la pièce. Ce n’était pas le fait qu’il s’était écarté d’elle qui lui posait problème mais sa question. En réalité, elle ne comprenait pas où il voulait en venir ! Et puis c’était la première fois qu’il lui disait un compliment sur son prénom.

- Euh non pas à ma connaissance !

Lui répondit – elle en étant pas très sûr non plus ! Enfin bon, elle n’essaya pas plus de comprendre car il venait de prendre une friandise dans le paquet qui se trouvait sur le comptoir. Il s’agissait en fait de celui d’Alysson qui l’avait oublié la veille de son départ pour Poudlard. Ne voulant pas les jeter, Stacy l’avait garder sur le comptoir en mangeait une de temps à autre. Chose étrange, il s’agissait, pour la plupart, des friandises préférées de Stefen ! Sur le moment, elle ne pensa pas que cela allait lui provoquer un sentiment de déjà vu ! ! ! Où une sensation de quelque chose qu’il avait déjà eu l’occasion de manger. Mais lorsqu’elle vit la tête qu’il faisait et puis le fait qu’il lui demanda combien il devait pour le paquet.
Elle le regarda un peu surprise ! Il s’agissait d’un paquet qui était ouvert et en plus il ne savait pas à qui il appartenait. Elle allait lui répondre qu’elle le lui offrait, un peu stupide de lui faire payer un paquet de friandise ! ! ! Mais pour qu’il ne le prenne pas mal, il lui fallait une bonne raison mais quoi. Sans le savoir il la lui donna ! ! !

" Je… Juste une question. Suis-je déjà venu dans cette boutique ? Ça va te paraître étrange mais j’ai perdu la mémoire et ce ruban… je suis persuadé de l’avoir déjà vu quelque part. Peut-être que je venais ici acheter ce genre de paquet… ou qu’on m’en offrait pour que je puisse m’en bâfrer une fois au boulot !"

- En réfléchissant bien, il me semble vous avoir déjà vu quelque fois ! ! ! Mais je rencontre assez bien de monde et par moment, je ne me souviens plus qui je croise !

Comment l’oublier, surtout un homme aussi charmant que lui ! ! Elle continua :

- Il suffit de petites choses, qui peuvent paraître anodines, pour aider à retrouver un bout de sa mémoire. C’est d’ailleurs pour cela que je vous l’offre le paquet de friandise. Peut-être que cela vous aidera un peu !

Par contre, elle ne lui affirma pas qu’il avait tendance a en amener un bon paquet pour aller travailler.

- Je ne pense pas que cela soit idiot ! Mais bon, j’espère pour vous que votre mémoire vous reviendra rapidement.

Lorsqu’elle s’était rapprochée du comptoir, Stacy s’était assise sur le bord du tabouret qui se trouvait non loin d’elle. Il fallait dire que de rester tout le temps debout lui donnait par moment mal au dos et surtout aux pieds. Elle se trouvait, avec le comptoir entre eux, juste en face de Stefen.

"Au fait… Je t’ai dit que… tu es jolie ?"

Plus d’une centaine de fois oui ! ! ! Elle s’était au début demandé ce qui’lElle le regarda alors en souriant !

- Ou…, euh non, tu n’as rien dit à ce sujet là ! ! ! Mais ne tu crois,…

Elle hésita à poursuivre sa question et préféra ne pas poursuivre.

- Non rien.

Contrairement à lui, Stacy n’avait pas oublier Jenny, surtout qu’en revenant dans la boutique, elle avait aperçu la jeune dans un des rayons dans le fond de la boutique.
Mais elle espérait qu’elle ne viendrait pas avant un bon moment, pour qu’elle puisse profiter encore de la présence de Stefen ! Elle était si plongé dans son regard qu’elle n’avait pas vu que cela bougeait dans la boutique...
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Dim 10 Jan - 16:15


Elle m’offrait des chocolats. C’était très gentil et je ne me fis pas prier… Je pris alors le sachet dans mes mains. A ce rythme, j’aurais passé la porte qu’il n’y aura plus de chocolats dans le paquet. Je lui fis alors mon plus beau sourire accompagné d’un « je t’ai dit que… tu es jolie ? ». A tous les coups ça, ça marchait. J’en étais sûr et certain. Son sourire pour moi en était une preuve. Je la tenais… Comment expliquer ce désir de la posséder. J’avais le sentiment qu’avec les femme j’avais du être un vrai don juan. J’avais ce pur réflexe que je ne contrôlais pas forcément. Même avec Jenny ça avait été plus fort que moi. C’est étrange comme on peut agir sans réfléchir et deviner comment on aurait pu vraiment être… Etais-je capable de n’aimer qu’une femme ? J’en avais des doutes quand j’y réfléchissais. Pourtant je savais que même si j’avais du changer de femmes comme de chemises, je n’étais pas le genre à les faire souffrir. Enfin je l’espérais… Je ne me sentais pas capable de leur faire du mal volontairement. Au service de ces dames. J’aurais pu définir ça comme ça. Mais y avait-il une femme plus belle, plus éblouissante, plus éclatante que les autres ? Allait savoir… Ce n’est pas une chose que l’on devine dès le premier regard contrairement au roman de je ne sais quel auteur. Les gens parlent de coup de foudre. Je n’étais pas le genre à y croire… Mais es-ce que je croyais déjà ne serait-ce qu’à l’amour ?

« Ou…, euh non, tu n’as rien dit à ce sujet là ! ! ! Mais ne tu crois,… Non rien. »

Je la regardais surpris. Qu’avait-elle voulu dire ? Je n’avais pas tellement tout compris… Enfin ce n’était pas très grave. Pourquoi ? Parce que c’est pas ça qui allait m’empêcher d’aller au bout de ma pensée. Il fallait absolument que j’arrête de dire que je m’approche d’ailleurs. Pourquoi ? Parce que s’approcher plus sans que ce ne soit raisonnable ce n’était plus tellement possible. J’étais à moins d’un mètre d’elle. Encore un pas et j’entrais dans le champs intime. Allais-je répondre à sa phrase ? Non… Les mots avaient si peu d’impact parfois face à un regard… Que pouvait-être les yeux de chacun quand c’était les miens qui la regardait… Je ne m’en rendais pas compte mais je la couvais du regard. Le corps pouvait-il oublier tous ses petits réflexes ? Pouvait-il mettre de côté certaines choses qui ne lui était que trop plaisant ? Les battements… L’inquiétude de l’avoir loin. La joie de l’avoir tout près. Le cœur pouvait-il oublier ce genre de chose quand la mémoire jouer aux devinettes ? Suffirait-il d’un baiser ? D’un je t’aime ? Pour que le cœur se décide à réveiller cette mémoire trop longtemps cachotière ? C’était étrange de voir comme deux êtres qui avaient pu s’aimer à un point qu’on ne peut imaginer puisse agir l’un en face de l’autre comme si jamais il ne s’était passé quelque chose. Le destin avait-il voulu que cela change ? Que les choses soient remises en ordre… Qu’on s’en tienne pour ami ? Je m’approchais quittant la zone respectable pour une personne que l’on connaît depuis peu. Elle ne bougeait pas. Résistance ? Je ne cherchais pas tellement à savoir… Si elle voulait elle pouvait me pousser. Jamais je ne forcerais quelqu’un à faire ce qu’elle ne veut pas. C’était étrange de voir comment elle pouvait réagir. C’était peu commun. Plus mon corps s’approchait d’elle et plus je ressentais une gêne qui émanait d’elle. Pas celle qu’on connaît quand on ne veut pas que la personne vienne et dépasse les limite. Ni non plus de l’hésitation. Je ne saurais le définir. Et je posais ma main sur la sienne…

« Nate ! J’ai trouvé ce que je voulais ! On peut y aller maintenant ? »

Ma main à peine poser sur la sienne que je la retirais aussitôt. Je me retournais vers Jenny. J’avais la sensation qu’elle avait vu mon geste. Elle avait l’air hésitante. J’allais alors la rejoindre en souriant comme si de rien n’était. Je regardais alors ce qu’elle avait pris oubliant mon propre paquet sur le comptoir. Je lui pris alors pour le payer moi-même. Hors de question qu’elle dépense le peu d’argent qu’elle possède.

« Au revoir… » fut mes seules paroles en partant. Pas un mot de plus… Un simple clin d’œil et je franchissais la porte. Je prenais alors Jenny dans mes bras pour transplaner directement chez moi. Il fallait avouer que depuis que j’étais rentré je n’avais pas tellement fouillé dans mes affaires. Je reprenais le boulot que dans quelques jours. J’avais pris un peu de congés. Ça ne me ferait pas de mal. Jenny alla alors tranquillement dans le salon avec ses bonbons. Moi j’allais dans mon bureau. Je regardais les papiers qui trainait que je n’avais encore pas pris le temps de regarder. Jenny m’y rejoins très vite alors que j’étais assis sur ma chaise. Elle m’occupa plus que mes propres papiers je devais l’avouer. Elle me demandait qui était cette femme. Une pointe de jalousie dans la voie ? Je lui dis sincèrement qu’elle n’était qu’une vendeuse de bonbon pour moi…

OoOoOoOoO


Ou pas… Voilà deux jours passés. Je venais d’ouvrir un dossier dans mon bureau. Jenny était à l’école. Je trouvais alors une photo trop intrigante pour que je ne me pose des questions. Stacy… Jamais je n’aurais pensé retrouvé sa photo dans le dossier. Surtout celui-là ! Je n’arrivais pas à retrouver comment elle était arrivée là. Une farce ? Je n’en avais pas vraiment le sentiment… Le dossier parlait de sa boutique… Un problème dans le passé ? Non… mais le dossier faisait bien état d’une enquête. Enquête personnelle ? Pourquoi j’aurais fait ça ? Je l’ignorais. Je choisis alors de fouiller complètement mon bureau. Je retrouvais des papiers de chocolats que je reconnaissais pour appartenir à sa boutique. J’y trouvais aussi une lettre chiffonnée de ma part. En la lisant j’avais comme la sensation désagréable d’avoir rater un chapitre. N’aurait-elle pas été sincère ? Me connaitrait-elle ? Lui aurais-je fais trop de mal pour qu’elle ne veuille pas que je me rappelle qui elle était vraiment ? Ma curiosité était prise complètement au vif. Je regardais l’heure… Elle devait être à sa boutique. Il fallait que j’en ai le cœur net. Je repris alors le premier dossier et le feuilleté page par page. Jamais je n’aurais pu pensé être capable d’enquêter aussi profondément sur la vie de quelqu’un. Je pouvais en savoir les moindres détails… Pourquoi faire de telles recherches ?! Je n’étais qu’un oubliator. Oui mais la raison ne devait pas venir de mon métier mais plutôt de ma famille. Je savais que j’étais un sang pur de grande famille. Mais es-ce que ça excusait d’enquêter comme ça sur la vie de quelqu’un pour sa propre réputation. Je choisis de brûler le dossier dans la cheminée. Je ne voulais pas savoir plus. Mais qui étais-je vraiment ? Je n’arrivais pas à retrouver la mémoire. L’élément déclencheur qui ferait que tout reviendrait… Quel était la base de tout ? En tout cas j’avais le sentiment que cette femme faisait parti de ma vie avant. Il fallait que j’en apprenne plus. Je finis par récupérer le dossier en vitesse avant qu’il ne brule complètement. Par chance l’adresse était encore visible. Je le laissais alors finir de brûler pour choisir de m’y rendre tout simplement. Je savais que je n’avais pas le droit. Mais j’avais ce besoin de retrouver ma vie et où j’en étais. J’arrivais alors dans un immense jardin. L’endroit était jolie… J’étais très vite arrivé à la porte d’entrée. Je transplantais à l’intérieur sans trop de peine. La maison n’avait pas l’air d’avoir de sécurité, ou du moins contre moi… Je marchais alors dans l’entrée pour arriver au salon. Le canapé… la cheminée… rien ne pouvait me rappeler quoi que ce soit. Pour moi c’était un endroit complètement inconnu. Je m’approchais alors de la cheminée pour prendre un cadre dans ma main. Une photo magique me faisait bouger. Je la prenais dans mes bras comme une princesse avec un grand sourire. Ça faisait bizarre de se voir agir comme ça. Le lieu en était d’ailleurs le salon même. On aurait dit un jumeau. Il y avait quelques autres photos de moi ou d’elle. Je pris le premier cadre que j’avais vu dans les mains. Je disparus alors de la maison avec…

J’aurais pu très bien aller la voir… Demander des explications. Mais j’étais plutôt retourner chez moi. Une amie ? Je n’étais pas sûr… Elle avait l’air si heureuse sur la photo… Elle n’avait pas eu le même éclat dans les yeux quand je l’avais vu en vrai. Je posais alors la photo sur mon bureau et quittais la pièce. Y avait-il quelque chose que moi j’avais gardé ici ? Je dus fouiller toute la maison sans succès. A croire que je ne vivais pas vraiment ici avant. Et un jour passa… Le lendemain je me décidais d’agir. Ce n’est pas en refusant de l’affronter que j’aurais des réponses. Enfin ce n’est pas avec mon courage à moi que dès le début de la matinée j’étais sur place. J’avais fini par me décider en début d’après midi. J’avais pris alors la photo avec moi… J’avais hésité à rentrer dans la boutique une fois arrivé sur place. Ah il était loin le don juan d’il y a trois jours ! Je finis cependant par franchir le pas. Elle était sur le comptoir en train de rédiger quelque chose. Je m’avançais pour glisser la photo entre elle et son papier sans prêter attention à ce qu’elle pouvait bien écrire…
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Stacy MacErwan

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Dim 10 Jan - 17:29

Il ne pouvait pas imaginer combien cela lui faisait plaisir de lui offrir des friandises. D’ailleurs, avant sa disparition, Stacy adorait lui ramener un paquet de friandise quand elle rentrait du travail. Ce qu’elle aimait surtout c’était de voir le regard qu’il faisait en voyant le paquet. Bon certes, le regard n’était pas pour elle mais pour les friandises, la gourmandise avait pris le dessus à ce moment là, mais elle se disait que cela lui faisait du bien surtout après les journées qu’il passait au ministère.
Lorsqu’il lui avait demandé si il lui avait déjà dit qu’elle était jolie, Stacy n’avait pas pu s’empêcher de lui sourire comme si il ne s’était jamais rien passé, qu’il n’avait jamais disparu, bref, comme si ils se connaissaient. Par contre, elle n’avait pas achevé la fin de sa phrase, ne voulant pas comme dire, gâcher, ce moment, qui même elle était une total inconnue pour lui, elle pouvait profiter de son regard de son sourire, de sa présence. En réalité, elle comptait lui demander ce que penserait la jeune femme qui l’accompagnait penserait en l’entendant parler de la sorte à une autre jeune femme qui plus est lui était inconnue, en tout cas pour le moment. En fait, elle regrettait un peu de ne pas lui avoir posé la question, cela lui aurait permis d’en savoir plus sur leur relation… En voyant la surprise sur lire sur son visage, Stacy cru qu’il allait lui demander de poursuivre sa phrase mais heureusement il ne dit rien. Par contre, il avait commencé à se rapprocher d’elle et ce sans rien dire. Plus il avançait vers elle, plus une drôle de sensation s’empara de Stacy. Elle avait envie qu’il se rapproche encore plus, de pourvoir encore profiter de toucher sa peau et sentir son odeur, et en même temps, elle avait envie qu’il s’éloigne. Pourquoi ? C’était un peu étrange pour une jeune femme qui était éperdument amoureuse et qui revenait de retrouver celui qu’elle aimait. Elle aurait du être heureuse de lavoir retrouvé et se jeter dans ses bras sans se soucier de rien ! Mais là, elle pensait plutôt à l’autre jeune fille, à ce qu’elle pourrait ressentir si elle voyait qu’il draguait une autre qu’elle. En fait, Stacy avait un peu pitié de cette jeune fille. Stacy s’était mise à sa place et ce qu’elle avait ressentit auparavant, la peur qu’il ne part pour une autre, avait refait surface. C’était pour cela qu’elle avait pitié de Jenny et qu’elle ne voulait pas que Stefen s’approche de trop. Mais comment le dire, sans qu’il ne le prenne mal et qu’il ne décide de ne plus vouloir la revoir. Mais elle n’eu pas l’occasion de dire ou faire quoique se soit, car il était déjà tout près d’elle et qu’il venait de prendre sa main. Elle n’avait pas bouger pendant tout le temps que Stefen s’était approché, elle aurait faire un pas en arrière pour s’éloigner, ce qui aurait été difficile puisqu’elle se trouvait dos au mur, le repousser, oui mais elle n’en avait pas vraiment envie. En fait elle ne savait pas quoi faire ! Elle n’eu pas non plus le temps de faire autre chose pour enlever sa main de la sienne, qu’il l’avait déjà enlevée, elle n’avait pas vu tout de suite que Jenny était revenue. Oh elle avait bien entendu du bruit dans la boutique mais n’y avait pas trop fait attention. C’est lorsqu’elle l’entendit parler à Stefen, qu’elle se ressaisit et se tourna pour lui faire face. Ses joues étaient légèrement rouge, elle se sentait un peu mal à l’aise par rapport à cette jeune fille et espérait qu’elle n’avait rien vu !
Lorsque Stefen paya, Stacy évita son regard et ne remarqua qu’il avait oublié son paquet de friandise que lorsqu’il passa la porte. Elle ne lui avait répondu que d’un petit sourire lorsqu’il lui avait fait un clin d’œil. Vu qu’elle avait réagit trop tard pour le lui rendre, elle décida de mettre le paquet sur le côté.
Stacy décida de fermé la boutique plutôt ce soir là, elle n’avait plus la tête à travailler. Elle était rentrée chez elle, s’était installée dans le salon, en face du feu. Elle avait passé la soirée à regarder les flammes et repensant à cette fin de journée.


Deux jours étaient passés et Stacy n’avait pas vu ni eu de nouvelles de Stefen. Elle se demandait si il allait bien, si il commençait à retrouver la mémoire. Il fallait le faire quand même car elle avait réussi à moins penser à lui jusqu’à ces derniers temps que pour en l’ayant revu une seule fois pour que son esprit soit de nouveau tourné vers lui ! Et c’était pire qu’avant, il arrivait à Stacy d’être totalement ailleurs de ne pas voir que quelqu’un entrait dans la boutique. Il fallait cette personne lui dise bonjour assez fort pour qu’elle redescende sur terre. Il fallait qu’elle se reprenne et c’est pour cela qu’elle décida de se lancer dans de nouvelles créations de friandises. Cela lui occupait assez bien l’esprit pour ne pas penser de trop à Stefen. Durant tout ce temps, Stacy ignorait ce qu’il faisait et qu’il s’était rendu chez elle. Oh il n’aurait pas dû mal à entré puisque la protection de la maison était fait de manière à les laisser entrer tous les deux sans que Stacy ne soit présente. Elle ignorait qu’il allait se présenter chez elle pendant son absence. Si non, elle aurait protégé la maison mieux qu’elle ne l’était. Non pas qu’elle ne voulait pas qu’il puisse entrer mais il ne fallait pas qu’il tombe sur quelqu’un chose qui lui appartenait. Oh et puis, elle ne pensait pas qu’il viendrait alors qu’elle n’était pas chez elle. Enfin bref les journées passèrent de la même manière.
Stacy n’avait pas vraiment fait attention qu’une photo de Stefen et elle manquait sur le meuble du salon. Il fallait dire qu’elle avait travailler tard ce soir là et était tellement fatiguée, qu’elle était monter dormir sans même manger, ce qui lui avait valu un sermon de la part de son elfe le lendemain matin.
Enfin, bon elle n’avait pas tord non plus, et après avoir un bon petit déjeuner, Stacy s’était rendue à la boutique.

La matinée s’était calmement passée et notre jeune fille espérait que l’après midi serait de même. En tout cas, elle commençait comme cela, ce qui permit à Stacy de préparer ces bons de commandes. Elle allait terminer le dernier quand la porte s’ouvrit. Elle ne releva pas tête et ignorait donc qu’il s’agissait de Stefen et encore moins ce qu’il avait dans les mains. Qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle vit un cadre être glissé sur sa feuille.
Stacy déposa alors la plume qu’elle tenait dans sa main et attrapa la photo, sa photo, car il n’y en avait qu’une et elle se trouvait chez elle sur son meuble. Elle redressa alors la tête et le vit !!! Oups !!! Elle ne su quoi dire sur le moment mais quand elle fut remise de sa surprise, elle lui :


- Je peux savoir que ce tu fais avec cette photo ???? Et qu’est-ce qui t’as permis de rentrer chez moi alors que je n’y étais pas ! Et ne me sors pas encore une excuse avec ton travail cela ne marchera pas.

Stacy était furieuse. Elle était une inconnue pour lui, et il ne s’était pas gêné pour rentrer chez elle pendant son absence ! Elle était si en colère qu’elle ne s’était pas rendue compte de ce qu’elle lui disait et surtout des mots qu’elle utilisait.
Ses joues était devenues rouges de colère et son regard parlait pour elle. Cela aurait été dans d’autres circonstances, elle n’aurait rien dit mais là….
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Dim 10 Jan - 18:39


Je rentre. Je la vois et je lui met le cadre sous les yeux. Comment décrire mon état à ce moment… le doute. L’inquiétude. La peur. Qui était-elle vraiment pour moi ? Une femme de mon passé ? Ma petite amie jusqu’à l’accident ? Ma meilleure amie ? Je n’arrivais pas à lui donner une place véritable. Sur les photos aucunes ne montraient qu’on s’embrassait. Oh je la prenais dans mes bras ! Mais on peut aussi très bien prendre une sœur dans ses bras non ? Je voulais savoir qui elle était. Peu importe que j’ai violé son intimité. Je savais que ça risquait de pas lui plaire mais pour moi c’était capitale de mettre un lien à son prénom. Le cadre enfin sous ses yeux je vis d’abord sa surprise. Presque la même que la mienne quand j’avais vu les photos. Je pouvais la comprendre. On me ferait le même coup j’aurais exactement la même tête. En y repensant je crois d’ailleurs que ça ne me plairait pas forcément. Elle posa alors sa plume. La suite ? Je ne l’avais pas du tout prévu. Elle attrapa le cadre. Elle leva alors le regard. Et oui c’est moi… Je tentais un sourire mais c’était complètement raté. C’est la première fois je crois que je perdais complètement mes moyens. De la surprise elle passa très vite à une colère que je ne saurais expliquer. Je sens que j’allais regretter mon geste…

« Je peux savoir que ce tu fais avec cette photo ???? Et qu’est-ce qui t’as permis de rentrer chez moi alors que je n’y étais pas ! Et ne me sors pas encore une excuse avec ton travail cela ne marchera pas. »

Je lui dirais bien : qui te dit que je l’ai trouvé chez toi. Mais… ça sentait la baffe à plein nez. Apparemment il devait y en avoir qu’un exemplaire et c’est elle qui l’avait… Ce qui m’a prit ? Euh… Le besoin de retrouver la mémoire. Je la regardais surpris de sa réaction. Oui bon ok peut-être que j’avais abusé… mais inutile de s’emporter O.O … J’attend « sagement » qu’elle se calme. Elle ne dit pas grand chose mais ça avait l’air d’une éternité. Elle avait l’air vraiment furieuse. Quand elle s’arrêta. Je ne dis rien. Je restais là comme un idiot face à elle sans trop savoir quoi dire. Ses joues étaient toutes rouges. Ça sortit tout seul sans que je ne me contrôle :

« Tu sais que t’es mignonne en colère ? »

Me dites pas que j’ai dit ça par pitié… Ben si ! Je l’avais dit ! Je crois que jamais je n’aurais vu des yeux aussi noir. Je tentais de répliquer par un sourire mais il ne faisait pas le poids.

« Ecoute… Je suis désolé. Mais je suis tombé sur une photo de toi chez moi… Je voulais comprendre. Je sais… J’aurais du venir te voir mais je n’osais pas… Tu as agi comme si tu me connaissais pas l’autre jour ! Comment voulais-tu que je m’en sorte ?! J’ai d’abord pensé que tu devais être une ex qui ne voulait surtout pas me reparler et c’est pour ça que tu as agi en faisant comme si jamais on s’était vu. Et puis je me suis rendu compte que ce n’était pas possible. Pourquoi j’aurais une photo de toi chez moi si tu étais une ex ? »

Bon on va passer le passage du dossier complet sur elle qui est d’ailleurs en cendre à l’heure qu’il est. Je tentais d’éviter sa colère. Je voulais comprendre…

« Pourquoi… Pourquoi n’as-tu rien dit l’autre jour ? Ça m’aurait épargné d’aller chez toi pour essayer de trouver des indices. Si ça peut te rassurer je n’ai vu que le salon. Inutile d’aller plus loin. Sur le meuble il y a pleins de photos de nous… Stacy. S’il te plait. Dis-moi la vérité… J’en ai besoin. J’ai le droit de savoir… »
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Dim 10 Jan - 19:25

Bon c’est vrai elle n’aurait jamais dû s’emporter de la sorte. Mais mettez-vous à sa place, comment auriez-vous réagit lorsqu’une personne que vous connaissez mais qui elle ne vous connaît pas, se permet d’entrer chez vous sans vous en demandez la permission !?!? Si elle avait réagit d’une autre manière, cela aurait pu paraître étrange mais elle n’avait pas su contrôler sa colère. Mais heureusement cette dernière tomba rapidement. Il lui était difficile de se mettre en colère et surtout sur Stefen. N’empêche qu’il avait eu de la chance de n’être tomber sur personne en venant chez Stacy…
Le cadre toujours dans ses mains et poser contre sa poitrine, la photo tournée vers elle, Stacy regardait Stefen sans rien dire. Cette photo était l’une qu’elle préférait. Elle n’avait d’ailleurs pas eu le courage de les enlever lorsqu’elle avait appris qu’il y avait peu de chance que Stefen en revienne.
Ah en voir la réaction de Stefen, il ne devait sûrement pas s’attendre à la réaction qu’elle venait d’avoir. Un peu normal, il ne s’attendait pas à se faire engueuler. Il voulait avoir des explications sur cette photo. Ce que Stacy ne comprenait pas c’était pourquoi il s’était rendu chez elle. Elle comptait en savoir la raison plus tard.

Elle le regardait toujours quand il coupa ce silence. Elle ne pu s’empêcher de sourire légèrement. La colère s’était peut-être un peu dissipée en elle mais son visage en était encore marqué. Non pas qu’elle trouvait cela marrant, mais chaque fois qu’elle devenait rouge, que cela soit par ce qu’elle était mal à l’aise ou bien en colère, comme aujourd’hui, Stefen lui disait souvent ce genre de remarque. Là dessus- il ne changeait pas. Elle ne préféra pas réagir sur cela et le laissa continuer à parler, à lui expliquer pourquoi il s’était rendue chez elle.
Une photo d’elle chez lui ?!? Ah, il avait une photo d’elle ? Stacy ne se souvenait pas lui en avait donné une ! La plupart des photos étant chez elle vu que Stefen y vivait plus que chez lui ! Peut-être en avait –il prise une sans qu’elle ne s’en rende compte. Peu importe, ce n’était pas le problème. Le fait qu’il voulait comprendre, retrouver sa mémoire était totalement légitime, et Stacy le comprenait fortement bien. C’est d’ailleurs ce qu’elle souhaitait au plus profond de son cœur. Mais était-elle la bonne personne pour cela ? Et pourquoi ses parents ne lui avaient rien dit lorsqu’il était revenu, accompagné de cette jeune fille ? Et surtout pourquoi sa mère n’avait rien dit à Stacy sur le fait que Stefen était en vie et qu’il avait fallu qu’elle le découvre par elle même et en plus d’apprendre qu’il avait perdu la mémoire. Cela l’aurait peut-être aidé à mieux réagir et elle aurait pu avoir des conseils sur le comportement à adapter. Hélas, rien de cela ne s’était passé et Stacy avait du se débrouiller comme elle le pouvait, comme son cœur lui disait d’agir, même si cela n’était facile pour elle.

Lorsqu’il eu terminer de lui expliquer le pourquoi, il s’était rendu chez elle, le reproche qu’il lui faisait de lui avoir mentit sur le fait qu’en réalité elle le connaissait, et il avait bien raison, cela n’avait pas été très intelligent de sa part. Quand il disait une ex, à ce moment précis il n’avait pas vraiment tord puisqu’il avait quelqu’un d’autre.
Enfin, bref, Stacy se demandait si elle était la bonne personne pour lui dire la vérité, si il ne devait pas récupérer ses souvenirs seuls et si c’était le bon endroit. Après quelques secondes de silence et de réflexion, Stacy prit une bonne respiration, déposa le cadre sur le comptoir et alla fermer la porte d’entrée et affichant FERMER. Il ne fallait pas qu’ils soient dérangé.
Elle était derrière lui quand elle commença à parler avant de se remettre de l’autre côté du comptoir.


- Tu veux vraiment savoir la vérité. Pourquoi je n’ai rien dit sur le fait qu’il est vrai qu’on se connaissait avant que tu ne perdes la mémoire, et que j’ai préféré mentir en disant que j’avais déjà vu ton visage quand tu venais chercher des friandises ?
Mais avant il faut que tu saches que si j’ai menti c’est parce que j’avais peur. Peur de ta réaction, du fait que tu risquais de me prendre pour une folle, peur de faire subir à quelqu’un ce que je n’ai jamais voulu subir.


En disant ces derniers mots, elle pensait surtout à la jeune fille qui l’accompagnait. Elle reprit une bonne respiration et mit ses idées dans le bon ordre et continua.

- Tu ne te souviens donc de rien. Ni de ce jour sur la plage où on s’est rencontré pour la première fois, ni de ceux où tu passais à la boutique où j’avais droit à chaque nouveaux jours un nouveau comportement de ta part. Ni de notre premier baiser. Des moments difficiles que nous avons partager comme la malédiction qui t’a frappé. Ni de ses bons moments que nous avons passé ensemble jusqu’au jour de ta disparition ? Tu ne te souviens donc pas qu’on à quel point je t’aimais et t’aime encore ?!?

Des larmes lui montèrent aux yeux mais Stacy parvenait pour le moment à se contenir. Le fait de penser à ces moments, qu’elle avait cru, il y a encore quelques jours d’ici, à jamais perdu et devenir le passé, lui faisait un peu mal Elle n’avait pas quitté Stefen du regard, se demandant comment il avalait les informations qu’elle venait de lui dire.

- Tu comprends maintenant pourquoi j’ai préféré ne rien dire. Si tu n’avais pas vu ses photos aurais-tu cru ce que je viens de te dire ?

Elle s’était appuyer contre le meuble qui se trouvait derrière elle, ne le quittant pas du regard, ce regard qu'il l'avait fait chavirer lorsqu'elle avait décidé de lui ouvrir son coeur.Une chose qu'elle ne lui avait jamais dit.
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Mar 12 Jan - 15:41


Je voulais savoir… je voulais comprendre. Je n’arrivais pas à me faire à l’idée qu’en fait si ça se trouve j’étais peut-être avec elle juste avant l’accident. Oui mais si la vérité c’était ça, pourquoi avoir menti l’autre jour ? Je ne comprenais pas tout… je la regardais fixement. Je ne bougerais pas sans une réponse. Je me connaissais assez têtu pour ne pas ciller. Je voulais retrouver ma vie d’avant. Reprendre ce rythme que j’avais construit surement pendant des années… Elle finit par poser le cadre. Je le récupérais. Elle en avait pleins d’autres. Moi j’avais besoin de le garder. Il était le signe d’une histoire. Peu importe laquelle cette photo était précieuse pour ma mémoire… Je la vis aller vers la porte de sortie. Elle ferma le magasin. Je ne m’attendais pas à autant mais je ne disais rien. On avait besoin de parler et ce n’était pas plus mal. Au moins on serait tranquille. Elle repassa de l’autre côté du comptoir tout en parlant. Moi je l’avais suivi du regard sans l’interrompre. Après tout si je voulais une réponse j’avais intérêt à l’écouter.

« Tu veux vraiment savoir la vérité. Pourquoi je n’ai rien dit sur le fait qu’il est vrai qu’on se connaissait avant que tu ne perdes la mémoire, et que j’ai préféré mentir en disant que j’avais déjà vu ton visage quand tu venais chercher des friandises ? »

Je hochais de la tête. Oui je voulais savoir. Oui je voulais la vérité. J’étais là pour ça… et même si elle était dur à entendre j’étais prêt à l’accepter. Peut-être que ça m’aiderait à trouver la mémoire. Je ne savais pas du tout comment m’y prendre. Je voulais retrouver tous mes souvenirs mais pour l’instant rien à faire. A croire que le destin voulait que je tourne la page. Mais moi je m’accrochais. Je ne voulais pas oublier ce que j’avais vécu et ce qui avait fait de moi ce que j’étais. Je voulais être de nouveau moi. Comprendre pourquoi j’agissais de cette façon. C’était quelque chose qui me tenait à cœur.

« Mais avant il faut que tu saches que si j’ai menti c’est parce que j’avais peur. Peur de ta réaction, du fait que tu risquais de me prendre pour une folle, peur de faire subir à quelqu’un ce que je n’ai jamais voulu subir. »

Là je ne suivais pas… La prendre pour une folle ? Comment oserais-je s’il s’agissait de la seule personne qui peut m’aider à sortir de ce tourbillon infernal. Et qui voulait-elle blessée ? Je n’avais personne dans mon entourage. Enfin personne d’assez proche. Pour moi ils étaient tous des inconnus. C’était une situation des plus désagréables. Je la vis alors marquer une pause. Je ne disais rien. C’était inutile. Je préférais la laisser finir et parler après.

«  Tu ne te souviens donc de rien. Ni de ce jour sur la plage où on s’est rencontré pour la première fois, ni de ceux où tu passais à la boutique où j’avais droit à chaque nouveaux jours un nouveau comportement de ta part. Ni de notre premier baiser. Des moments difficiles que nous avons partager comme la malédiction qui t’a frappé. Ni de ses bons moments que nous avons passé ensemble jusqu’au jour de ta disparition ? Tu ne te souviens donc pas qu’on à quel point je t’aimais et t’aime encore ?!? »

Là je me sentais mal… Elle avait beau me le dire c’est comme si on me racontait une histoire qui n’était pas la mienne. Tous ces bons moments… mais je rêverais de les retrouver. De les revoir. J’avais le choix : la croire ou penser qu’elle ment encore. Seulement elle avait l’air tellement sincère que je la croyais. Je restais posé contre le comptoir essayant de me souvenir sans succès. Je m’en voulais. J’avais la sensation de n’être qu’un imbécile ! Comment ne pas arriver à reconnaître celle qu’on aimait ?! Quand je repensais à l’autre je me disais que je n’avais été qu’un crétin. Comment j’avais pu penser pouvoir la charmer pour passer à une autre. C’est alors que j’eus un déclic… J’avais pensé à la draguer… N’es-ce pas un signe que quelque part je me souvenais. Inconsciemment mais je m’en souvenais. Après tout ça avait été la première dont j’y avais pensé et dont j’avais agi sans scrupule. Jenny j’avais fini par reculer incapable d’aller plus loin. Mais Stacy rien ne m’en aurait empêché. C’était rassurant de voir à quelque part qu’on pouvait être toujours attirée par la personne qu’on a aimé même en oubliant la mémoire et recréer le même type d’échange. Voir alors ses larmes au bord de ses yeux me faisait mal. Et si lutter pour se souvenir n’était pas la bonne solution. Et si tout simplement agir et voir l’avenir n’était pas plutôt le mieux ? Et si au lieu de chercher à me souvenir ce que j’avais fait avec elle sans réussir à retrouver ma mémoire je restais simplement près d’elle ? Elle ne me quittait pas du regard. Je sentais de l’émotion dans ses yeux. J’aurais bien souri pour la rassurer mais ce n’était pas le moment. Non je la regardais simplement sans trop savoir comment je devais réagir. Puis elle continua :

« Tu comprends maintenant pourquoi j’ai préféré ne rien dire. Si tu n’avais pas vu ses photos aurais-tu cru ce que je viens de te dire ? »

J’aurais pu enchainer… Lui dire ce que je pensais. Seulement je ne disais rien. Ce silence devait paraître pesant. La poche de chocolats qu’elle m’avait offert était toujours sur le comptoir. Maintenant je comprenais pourquoi le ruban me disait quelque chose. Elle devait surement m’en apporter pas mal connaissant ma gourmandise. Il en restait un peu dans le paquet. J’en pris un mine de rien pour le goûter. C’était toujours un bonheur… Praliné noisette… Mon parfum préféré… J’en pris un deuxième que je lui montrais.

« Je savais que j’avais déjà eu des chocolats comme ça sans savoir que c’était toi. Je savais que ce ruban ne m’était pas inconnu… Que je ne pouvais pas t’approcher ou même essayer de te séduire sans raison. Je ne me souviens peut-être pas de tous ces moments mais une chose est sûre. Que je veuille me rapprocher de toi n’est pas un hasard… Même sans mémoire je chercherais à t’avoir… Aucune autre femme sur mon chemin depuis l’accident ne m’a fait cet effet. A croire que je suis prisonnier de toi. »

Je ne parlais pas forcément de sentiments à première vue. Ce n’était pas mon genre d’avoir ce que je ressentais. Pourtant tout était clair. Jenny, aussi jolie qu’elle pouvait être, ne me faisait pas l’effet que Stacy me faisait. Je mangeais ce deuxième chocolat. Je finis par contourner le comptoir pour me poser le dos contre le comptoir. A une distance d’elle raisonnable puisqu’elle était contre le mur je ne la quittais pas du regard. C’était étrange de parler de ce genre de choses avec elle. Je ne savais comment définir ça. C’était une inconnue mais en même temps j’avais le sentiment qu’elle n’en était pas une. Que je ne connaissais rien d’elle et pourtant qu’elle était proche de moi. Jusqu’à quel point mon cœur pouvait se souvenir de la position de chacun en lui ? Je continuais…

« Je ne peux pas te dire je t’aime… je ne peux pas te dire que je ne peux vivre sans toi. Mais tout me ramène à toi… Je ne parle pas de cette photo mais de ce que je fais sans même m’en rendre compte. Comment j’agis avec toi sans même te connaître à la base… Cette façon de te regarder… de te prendre la main. De te rattraper et de sentir ton regard sur moi. Je ne parle pas d’amour et pourtant je ne peux dire qu’il n’y a rien. Je ne sais pas comment j’étais avant mon accident. Comment était notre relation et pourtant je sais aujourd’hui que peu importe ce que je fasse je ne peux pas me séparer de toi. J’ai l’impression de faire partie de ton destin sans même devoir y réfléchir. »

Mon regard ne quittait pas le sien. C’était étrange. Je ne l’aimais pas mais j’étais attaché à elle. Non ce n’est pas une question de fierté où je refuse de l’avouer. N’oubliez pas qu’après tout pour moi je ne la connais que depuis quelques jours. Et comme je ne croyais pas au coup de foudre passionné qui dur éternellement… Je me redressais m’avançant vers elle. Avais-je raison de faire ça ? Avais-je raison d’être venu ici dans ce cas ? Je venais simplement trouver la vérité. Ce que je découvrais peu à peu c’était un amour perdu d’apparence mais qu’il ne tenait qu’à moi de le ranimer… Je ne cherchais plus à retrouver ce passé mais simplement comprendre le présent. Elle m’aimait… Je pourrais agir par pitié. Je pourrais même le croire en posant ma main sur sa sienne pour la capturer délicatement. Pourtant il s’agissait bien d’un murmure de mon cœur sans que je ne le comprenne. Ça me faisait mal d’être la raison de sa souffrance. Ce n’était pas de la compassion mais simplement une réaction normale. Comme le souffle d’un écho du passé que mon cœur veut comprendre. Je n’avais encore jamais ressenti le besoin de la tenir près de moi. De la rassurer et de lui dire que j’étais désolé. Sa main dans la mienne je l’attirais doucement. Peut-être que je ne devrais pas. Peut-être que ce n’était pas raisonnable. Peut-être que vous me direz d’arrêter de jouer. Mais je ne jouais pas. Loin de là. Et oui je devais… Et oui c’était raisonnable. Et oui je continuerais. Parce que je refusais de perdre plus que ma mémoire. Comment je pouvais savoir qu’elle devait être importante pour moi ? Je ne le savais pas, je le sentais… je ne me l’expliquais mais je voulais arrêter avec ce passé qui me hantait. Je choisissais de me concentrer sur le moment présent et là j’avais décidé de l’avoir près de moi.

Il ne se passa rien de spécial ce jour-là. Elle finit dans mes bras sans que je n’en demande plus. De toute façon chaque chose en son temps. Je me connaissais. Je voulais être sûr de moi. Et il ne me fallut pas longtemps pour le savoir quand le lendemain et le surlendemain je ne pensais qu’à cette journée. En partant je n’avais rien promis. Un simple au revoir mais pas un adieu. Je savais que si vraiment elle était pour moi je ne mettrais pas longtemps à revenir. J’étais comme ça. Quand une fille m’avait accroché je ne pouvais plus m’en défaire. A croire qu’avec Stacy ça remontait à trop loin et c’était trop important pour que j’arrive à m’en défaire. J’étais pris au piège et je me sentais heureux d’y être je crois que c’était le pire… Deux jours… Deux jours à admirer cette photo que je lui avais piqué. Deux jours à méditer. Deux jours où il avait fallu que jenny comprenne qu’il y avait quelque chose. Paraitrait-il que je n’avais pas l’air de si bonne humeur autant que ces deux derniers jours. Pourtant je n’avais rien fait ! Je l’avais simplement pris dans mes bras. Et pourtant ça m’avait suffit à me rendre mon énergie. Jenny en avait limite le tournis. Je finis par lui avouer. Elle me conseillait de foncer. D’ailleurs je me suis fais engueulé d’avoir attendu trop longtemps O.O ! Quoi ? C’est que deux jours ! Elle m’avait rétorqué que deux jours suffisaient largement à une femme pour douter et changer d’avis… --’ ça m’a vachement rassuré ça ! Bon. Que faire ? Quoi dire ? SOS xD !!! Mademoiselle a fini par me conseiller des fleurs et d’être bien habillé. Vous croyez que ça suffirait ? En tout cas en me rendant au fleuriste j’avais l’air fin. Impossible de savoir ses fleurs préférés. Je devais le savoir dans le passé pourtant. Bon. Je fermais les yeux un instant pour prendre mon inspiration. Je les rouvris et au feeling j’en choisi. Avais-je tort ou raison ? Je le verrais bien en lui offrant. Rah ça m’énervait ! J’avais l’impression que ça ne me ressemblait pas. On respire. Peut-être que le costume et les fleurs n’étaient pas une bonne idée. Et si j’étais juste moi ? Bon on oublie les fleurs… on oublie le costume. J’avais fini par débarquer à la boutique avec un grand sourire. Hum ça sentait le coup foireux à plein nez !

« Mesdames Messieurs ! En raison d’une chute de neige violente très prochainement nous allons devoir fermer le magasin maintenant ! Veuillez nous excusez encore… »

Je vis alors un pépé sortir des rayons en ralant que c’est toujours la même chose en Janvier ! Qu’il déteste la neige. Elle avait que ça comme client aujourd’hui xD ? Oups… Une fois le pépé parti je tournais le panneau pour fermer la boutique moi-même. Je savais que j’abusais mais comment ne pas être plus moi-même. Stacy venait de sortir des arrières. Héhé elle était plus que surprise. Moi j’en profitais pour m’avancer alors vers elle. Comment dire ça sans passer par quatre chemins… A peine arrivé à son niveau que je l’avais pris dans mes bras pour l’embrasser avec passion. Voilà ! Ça c’était moi !
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Mar 12 Jan - 17:38

Qu’il veuille comprendre, était quelque chose des plus légitimes et des plus normal, et Stacy le savait très bien. De toute façon, il suffisait de le regarder pour comprendre rien qu’avec son regard que c’était sa volonté et qu’il ne bougerait pas avant d’avoir une explication. Lorsqu’elle avait posé le cadre, elle n’avait pas pensé qu’il le reprendrait. Elle le laissa faire, de toute façon, elle en avait d’autre, même si celle – là était sa préférée.
Ne voulant pas être dérangée, Stacy avait préféré fermé la porte, cela serait mieux pour discuter. La tristesse qu’elle pouvait montré, était surtout dû au fait qu’elle devait se remémorer ses souvenirs, certes joyeux, mais qui semblait tout d’un coup lointain et perdu. La logique aurait voulu qu’elle soit heureuse, Stefen était vivant. Mais elle avait l’impression qu’il était en même temps le même et si différent ! Le fait qu’il avait perdu la mémoire en était sûrement la raison.
Quand, elle commença à lui expliquer, Stacy avait une petite appréhension quant à sa réaction. Elle ne savait pas du tout comment il allait réagir à ce qu’elle allait lui dire. Le fait qu’il acquiesça d’un signe de tête comme pour l’encourager à continuer, l’aida à poursuivre son explication. Elle continua de la sorte jusqu’à la fin sans fuir une seule fois son regard ! En temps normal, elle évitait de regarder les personnes avec qui elle parlait. Mais là, son regard avec comme un effet, elle savait pas comment le décrire, mais lui donnait plus confiance en elle. Au fait comme avant. Et cela l’aidait à poursuivre son explication. Une fois qu’elle eu terminé, elle s’était appuyer contre le mur, mais ne l’avait toujours pas quitté du regard. Un regard qui pour une fois ne montrait rien. Stacy ne savait pas ce que Stefen, pensait ou ressentait. Avait-elle réussi à lui faire revenir des bribes de souvenirs ou alors rien du tout.
Elle le vit alors regarder le paquet de chocolat qui se trouvait toujours sur le comptoir et le vit prendre un chocolat puis un autre. Là sur le point d’être gourmand il n’avait pas changé…
Le silence qui s’était installé pendant qu’il mangeait les chocolat, était en effet pesant ! Elle espérait qu’il n’allait pas la laisser comme cela trop longtemps car elle ne pensait pas tenir longtemps avec ce silence. Heureusement il finit par le briser.
" Je savais que j’avais déjà eu des chocolats comme ça sans savoir que c’était toi. Je savais que ce ruban ne m’était pas inconnu… Que je ne pouvais pas t’approcher ou même essayer de te séduire sans raison. Je ne me souviens peut-être pas de tous ces moments mais une chose est sûre. Que je veuille me rapprocher de toi n’est pas un hasard… Même sans mémoire je chercherais à t’avoir… Aucune autre femme sur mon chemin depuis l’accident ne m’a fait cet effet. A croire que je suis prisonnier de toi. "
Stacy l’écouta en silence, elle voulait savoir ce qu’il ressentait. Bon certes, elle ne s’attendait pas à entendre, même indirectement, que ces chocolats lui avaient fait plus d’effet ! ! ! ! ! Mais bon c’est déjà quelque chose ! On dit souvent que se son des goûts ou des odeurs qui reviennent d’abord à votre mémoire. Elle décida de ne pas réagir et de le laisser continuer. Mais avant qu’il ne continue, elle le vit faire le tour du comptoir pour venir se poser non loin d’elle. Stacy ne bougea pas et puis cela aurait été un peu difficile puisqu’elle avait un mur derrière elle ! ! ! D’ailleurs comme chaque fois qu’elle s’était retrouvé dans de drôle de situations avec lui avant qu’ils viennent à former un couple.
" Je ne peux pas te dire je t’aime… je ne peux pas te dire que je ne peux vivre sans toi. Mais tout me ramène à toi… Je ne parle pas de cette photo mais de ce que je fais sans même m’en rendre compte. Comment j’agis avec toi sans même te connaître à la base… Cette façon de te regarder… de te prendre la main. De te rattraper et de sentir ton regard sur moi. Je ne parle pas d’amour et pourtant je ne peux dire qu’il n’y a rien. Je ne sais pas comment j’étais avant mon accident. Comment était notre relation et pourtant je sais aujourd’hui que peu importe ce que je fasse je ne peux pas me séparer de toi. J’ai l’impression de faire partie de ton destin sans même devoir y réfléchir. "
Cette fois – ci c’était elle qui était restée silencieuse. Elle ne lui demandait pas de lui dire qu’il l’aimait ou lui promettre de rester avec elle ! ! Elle savait que pour lui ce n’était pas concevable surtout tant qu’il n’aurait pas retrouver la mémoire. Est-ce que malgré le fait qu’il ne souvenait de rien, le destin voulait quand même qu’ils restent ensemble ! ? ! Stacy l’ignorait. Peut-être devaient-ils de nouveau vivre une étape dans leur relation pour pouvoir avancer. Contrairement aux autres, celle – ci ne lui faisait pas aussi peur. Peut-être que cela était du à ce que Stefen venait de lui. Allez savoir… Cette fois-ci, elle décida de réagir mais juste pour lui dire.
- Je ne t’impose rien, ni te force à quoique ce soit ! Je ne peux pas te forcer à dire ou faire quelque chose si tu ne le penses. Mais juste une chose, si tu as besoin de temps pour comprendre ce que tu ressens, je te le laisse.
Elle l’avait laissé se rapprocher d’elle, de lui prendre la main et même dans la prendre dans ses bras. Le reste de la journée se passa sans rien de spécial.
Les jours suivant lui parurent un peu étrange, elle n’avait pas eu de nouvelles de Stefen ! Certes, elle lui avait laisser du temps, mais elle avait l’impression que cela lui paraissait une éternité ! ! ! Pour ne pas trop réfléchir, Stacy s’était retournée sur de nouvelles créations et le rangement de ses papiers. Pour pouvoir avoir son esprit occupé, elle avait besoin de faire quelque chose, car rester à rien faire n’était pas bon mais pourtant, il n’y avait rien à faire son esprit partait vers Stefen ! ! !
La journée avait bien commencé car elle avait été occupé pratiquement toute la matinée. Elle avait mangé un bout puis s’était rendue dans la réserve pour faire du rangement ! C’était bien de faire des friandises mais cela laissait pas mal de bordel par la suite, il fallait donc ranger.
Un vieux monsieur était entré dans la boutique, elle lui lassa le temps de faire son choix et lui avait dit qu’elle ne se trouvait pas loin si il avait besoin de quelque chose. N’ayant pas de nouvelles après cinq minutes, Stacy décida de retourner dans la boutique et qu’elle ne fut pas sa surprise de voir Stefen dans la boutique mais plus son vieux monsieur. Il était passé où ? ? ?
- Euh tu n’as pas vu la personne qui se trouvait dans la boutique ?
Elle n’avait pas entendu ce qu’il avait dit en entrant ! ! ! Mais elle n’eu pas de réponse, juste un sourire. Puis sans rien comprendre, elle se retrouva dans ses bras et ses lèvres sur les siennes ! ! ! !
Euh oui d’accord, il me fait quoi ? ? ? ? Ses baisers lui avaient manqués mais c’est elle qui le rompit en premier.
Elle le regarda se demandant si tout allait bien.
- Euh tu vas bien ?
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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Ven 15 Jan - 12:44


Elle avait bien parlé oui… mais à vrai dire je n’en avais pas tellement pas prêté attention. Je n’avais eu plus qu’une chose en tête. La prendre dans mes bras… la suite alors je ne la contrôlai pas du tout ! A peine dans mes bras que j’avais mes lèvres si prêts des siennes. Pourquoi m’arrêter en si bon chemin alors ? Je crois que jamais ça n’avait été autant un réflexe. Je ne m’étais même pas demandé si j’allais avoir un retour plus que fracassant. A vrai dire pourquoi si elle m’aimait ? Moi j’étais attiré par elle et pourquoi me retenir ? Ça me paraissait logique. Je l’embrassais d’une façon un peu particulière. Mélangée entre la passion et l’attention. C’était tout moi à quelque part. Mais elle y mit fin très vite. Quoi ? J’embrasse pas assez bien pour elle ? On peut recommencer pour voir si elle veut… Very Happy Je la regardais sans la lâcher. Même pas en rêve, elle était trop bien là. Quoi ? Je décidais à sa place ? Oh si elle voulait vraiment partir je la laisserais. Quoi que… Pas sûr que je l’accepte xD ! Non je rigole. Quoi quoi quoi ? Me regarde pas comme ça !

« Euh tu vas bien ? »

« Ne me dis pas que jamais je ne t’ai embrassé comme ça ! »

Je rigolais un peu toujours en la gardant prêt de moi. Ses yeux croisant les miens c’est des frissons qui me parcouraient le dos. J’adorais son regard… Je suis sûre que c’est d’ailleurs à cause de lui que j’avais craqué. Ou peut-être sa façon de paraître fragile en restant forte. Sa douceur… La surprise sur son visage à chaque fois que je peux faire quelque chose d’inattendu. Sa passion à s’acharner sur des recettes farfelues mais surement délicieuses. Moi amoureux ? Non… Pas du tout… Je ne veux pas l’avouer ? Là n’est pas la question. Oh non… C’était plutôt de savoir si elle adorait mon baiser Very Happy ok je sors…

« Oui ça va. Même trop bien… j’ai la sensation que là les choses sont déjà un peu plus dans leur ordre. »

Je finis par la lâcher. La laisser un peu respirer était le mien. Un sourire en coin apparu sur mon visage. Je ne sais pas pourquoi mais une formule revenait à moi quand je la voyais. De quoi il s’agissait ? Je l’ignorais… Mais il fallait que ça sorte. Ma baguette sortie. Un geste… Une pensée et ses fleurs apparurent dans les mains de Stacy. De belles roses rouges. Je finis par sourire…

« Tes fleurs préférées je suppose… Pas aussi jolie que celle sur la côte de mon jardin soit dit en passant. Ou celle près de ton lac. Elles sont si jolies et si naturelles… »

J’eus un déclic. D’où je savais ça moi ? Je ne savais même pas qu’il y avait un lac ! Ou si… enfin non mais si maintenant. Ou avant. Bref je m’embrouille et tout s’enchaina doucement alors que je voyais une balançoire accrochée à une branche. Ça je ne le disais pas mais j’étais persuadé que c’était vrai. Pourtant je n’avais pas visité son jardin… Des petites brides comme ça ne pouvait que me rendre heureux. Ce n’était peut-être pas grand chose mais c’était quelque chose… Quoi ! Ne me regarde pas comme ça ! Je la vis poser les fleurs. Elle avait l’air hésitante. Moi j’étais heureux. Je retrouvais doucement ma vie et je sentais que c’était avec elle. Je ne savais si je l’aimais. Mais dans le passé oui et j’avais surement voulu en faire mon avenir. Hors de question de la laisser partir tant que je n’aurais pas le fin mot de l’histoire quitte à me retrouver complètement épris. De toute façon rien qu’à en voir la jolie petite bouille de Stacy je me disais que je n’avais pas mauvais goût. Bien au contraire ! Je savais pourquoi elle m’avait fait craqué puisqu’elle me refaisait surement le même effet.

« Je… ne savais pas comment m’y prendre. Je voulais te revoir mais comment ? Des fleurs ? Des chocolats ? Je sentais que ce n’était pas vraiment moi. Et je sais pas… Quand je t’ai vu c’est devenu complètement incontrôlable. Ne me dis pas que tu ne ressens pas ça je le sais. Te prendre dans mes bras… te sentir près de moi… Je devais t’embrasser et je n’y ai pas réfléchi. Peu importe les conséquences, je l’ai fait et je dois avouer que je ne le regrette pas. Maintenant que tu choisisses de m’en mettre une ne m’arrêtera pas je préfère te prévenir. Tu faisais parti de mon passé et j’avais du prévoir que tu ferais parti de mon futur. Alors je décide aujourd’hui que tu fasses parti de mon présent. Et en fait… Je ne te laisse même pas le choix. » finis-je par dire en lui faisant mon sourire le plus innocent.

C’était étrange comme plus j’étais avec elle et plus certaines choses me revenaient. Je ne savais pas trop comment le contrôler mais suivant ce que je pensais me venait des scènes qui me paraissaient familières. Dans l’une d’elle je me voyais dans ce même village mais face à mon père. Je me souvenais avoir utiliser les mots « LA femme. » dans le sens surement où elle était la femme de ma vie. Ça me faisait tout drôle de le penser. Mais ce n’était pas si désagréable que ça… L’envie de lui dire quelque part me démangeait mais non… je ne lui dirais pas aujourd’hui. Pourquoi ? Parce qu’une idée me traversait la tête.

« Contente de me voir au moins ? »

Ben oui ! Peut-être que je la dérange !
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Stacy MacErwan

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Sam 16 Jan - 1:42

Au moment où il était entré, Stacy ignorait que Stefen avait « encore » utilisé une ruse déplorable pour vider le magasin, au lieu d’attendre que la personne qui se trouvait dans la boutique termine ses achats., car Stacy avait décidé de fermé plutôt ce soir là, vu qu’elle avait, malgré différents moyens utilisés, difficile à se concentrer. En plus cet homme était un habitué et il ne mettait jamais longtemps pour faire ses choix ! Là, il avait sûrement battu son record !!!!! Elle n’avait jamais imaginé non plus qu’il viendrait la prendre dans ses bras pour l’embrasser de cette manière. Oh certes, il l’avait déjà embrasser avec passion mais cela ne s’était pas ressentit de la sorte. Peut – être que la situation faisait que Stacy avait été plus réceptive à son baiser. Au fond d’elle, elle avait envie que ce moment ne s’arrête jamais, mais il fallait bien savoir pourquoi il venait d’agir de la sorte ! Avait-il retrouvé la mémoire totalement la mémoire ou bien un flash ou son comportement envers les filles n’avait pas contre pas changé !?!? Elle allait le savoir mais pour cela il fallait qu’il le lui dise ! C’était la raison pour laquelle, Stacy avait mis fin à ce baiser, et ce à contre cœur, et lui avait demandé si il allait bien ! Si elle l’avait fait, ce n’était pas parce qu’il embrassait mal, que du contraire, mais parce qu’elle voulait bien voir son visage quand il lui répondrait. Elle ne s’était pas pour autant éloigné de lui ! Si elle devait arrêté son baiser, elle pouvait toujours profiter d’être dans ses bras.

- Euh si si, mais je ne m’y attendais pas surtout qu’il y a deux jours d’ici, tu ne te souvenais pas de moi ni de ce qu’il pouvait y avoir entre nous ! Donc j’étais un peu surprise de cela.

Ce n’était pas vraiment la réponse à laquelle elle s’attendait !!! Mais bon, elle lui répondit quand même. Lorsque leurs regards se croisèrent, Stacy ne remarqua pas que cela provoqua quelque chose chez Stefen. Elle était trop occupé à lire son regard ! Elle l’avait l’impression d’avoir un inconnu et en même celui qu’elle a aimé en face d’elle. Mais comme à chaque fois, elle avait du mal à quitter son regard des yeux. C’est au moment où il reprit la parole qu’elle le regarda de nouveau.
Bon c’était déjà cela qu’il allait bien ! Ouf !!! Par contre elle se demandait ce qu’il entendait par les choses sont déjà un peu plus dans leur ordre. ??? La elle ne le suivait pas.


- Tu entends quoi par les choses sont déjà un peu plus dans leur ordre ?

Lui avait-elle demandé. Ensuite, Stacy sentit que Stefen la lâchait. Et non !!!! Pourquoi ?? Elle était bien là ?!? Occupée à se demander pourquoi, il l’avait lâché puis s’était écarté, Stacy ne remarqua pas le sourire en coin que Stefen affichait et ne remarqua pas de suite qu’il venait de prendre sa baguette. C’est lorsqu’elle vit un magnifique bouquet de roses rouges apparaîtrent dans ses bras, qu’elle le remarqua. Son regard alla de son bouque de fleur à Stefen plusieurs fois d’affilée. Essayant de comprendre de ce qu’il venait de se passer. Il lui fallu donc quelques secondes pour se rendre compte qu’il venait de lui parler.

- Euh pardon, oh oui oui ce sont bien mes fleurs préférées. Tu t’en souviens ? Demanda t’elle incertaine ?

« Pas aussi jolie que celle sur la côte de mon jardin soit dit en passant. »

C’est vrai qu’il avait un coin magnifique avec des fleurs aussi magnifiques dont des roses et de différentes couleurs. En tout cas c’est ce qu’elle avait pu voir avant qu’ils ne subissent l’attaquent de loups garou. Maintenant elle se demandait dans quel état pouvait bien se trouver ce coin.

« Ou celle près de ton lac. Elles sont si jolies et si naturelles… »

Son lac ?? Comment savait-il qu’il y avait un lac derrière la villa des MacErwan ? Un lac que son père avait fait construire pour son épouse lorsqu’ils s’étaient installé. La seule fois qu’elle avait pu montrer le lac à Stefen, c’est la fois où ils avaient pris un repas dans le coin préféré de Stacy, qui se trouve non loin du lac ! Et c’était vrai qu’il y a de belles roses, rouges et blanches…
Mais comment pouvait-il le savoir ? Ce n’était pas quand il s’y était rendu et qu’il avait trouvé la photo, car pour s’y rendre, il fallait aller dans le fond du parc qui se trouvait à l’arrière de la villa !

Elle hésita mais ne pu s’empêcher de lui poser la question.

- Comment sais-tu qu’il y a un lac derrière la villa ?

Sur ces mots, elle avait déposé délicatement les roses sur le comptoir qui se trouvait à côté d’elle. Elle était hésitante quand elle avait posé les fleurs. En réalité, elle ne savait pas comment elle devait prendre cela, était-ce un signe qu’il commençait doucement à retrouver la mémoire ou bien était-ce un coup de chance !

« Je… ne savais pas comment m’y prendre. Je voulais te revoir mais comment ? Des fleurs ? Des chocolats ? Je sentais que ce n’était pas vraiment moi. Et je sais pas… Quand je t’ai vu c’est devenu complètement incontrôlable. Ne me dis pas que tu ne ressens pas ça je le sais. Te prendre dans mes bras… te sentir près de moi… Je devais t’embrasser et je n’y ai pas réfléchi. Peu importe les conséquences, je l’ai fait et je dois avouer que je ne le regrette pas. »

C’est légèrement marrant de l’entendre dire qu’il avait envie de la revoir mais ne savait pas comment il devait s’y prendre. Il fut une époque où il ne se posait pas question comme celles-ci et fonçait directement. Par la suite, elle reconnu celui qui, il fallait être honnête, l’avait fait craquer. Car même si il fonçait sans trop se soucier du reste, et qui donnait l’air de quelqu’un qui, comme il venait de le dire, se moquait des conséquences, c’était celui-là qu’il l’avait fait craquer !

- Certes, ta manière de t’y prendre était assez surprenante mais il faut reconnaître assez plaisante ! Je ne dirais pas que je ne ressens pas ce que tu ressens, car cela serait mentir. Et je ne regrette pas que tu ai agit sans réfléchir.

Avait-elle commencé par dire. Puis s’était doucement rapprochée de lui.

« Maintenant que tu choisisses de m’en mettre une ne m’arrêtera pas je préfère te prévenir. Tu faisais parti de mon passé et j’avais du prévoir que tu ferais parti de mon futur. Alors je décide aujourd’hui que tu fasses parti de mon présent. Et en fait… Je ne te laisse même pas le choix. »

Elle souria en l’entendant dire qu’elle ne saurait pas l’arrêté ! En tout cas ce n’était pas sa volonté, elle ne ferait donc rien. En se rapprochant de lui, elle avait levé la main, puis l’avait déposé délicatement sur la joue de Stefen. Elle n’avait aucune de lui en mettre une et cela depuis bien longtemps.

- Oh ne t’inquiète pas sur ce sujet là, je préfère le verre d’eau ou gifle, cela rafraîchit plus l’esprit.

Elle avait dit cela avec un sourire avant de poursuivre.

- Saches que même si tu ne me laisses pas le choix de faire partie ou non de ton présent, que je serais plus que ravie d’en faire partie.

Mais ne dit rien par rapport au fait qu’il avait peut-être prévu qu’elle fasse partie de son futur, car elle ignorait ce qu’il en était avant son accident ! Ils s’étaient promis de ne pas faire de projets ni d’engagements…

« Contente de me voir au moins ? »

Il avait des fois de ces questions ??? Etait-elle contente de le voir. Mais oui bien sûr, elle était même heureuse de le voir. Elle n’avait pas cessé de pensé à lui et donc le fait de le voir alors que rien ne montrait qu’ils se verraient ce jour là, elle était donc très contente de le voir !

- Euh,… au fait non !

Elle se tu un instant le regardant puis poursuivit.

- Mais bien sûr que oui, je suis contente de te voir ! D’ailleurs pour être franche, tu es la seule personne que j’avait envie de voir aujourd’hui !

Elle était tellement prise parce qu’il se passait, qu’elle ne s’était pas rendue compte qu’elle s’était rapprochée encore de lui pour se retrouvé qu’à quelques millimètres de son corps, sa main toujours posée sur sa joue.
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Stefen Cooper

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Mar 19 Jan - 22:31


Il n’y avait rien de plus marrant que de lire la surprise sur son visage… C’est ce genre de chose qui me faisait complètement craquer. Elle était si douce… si jolie… Je me demandais s’il pouvait y avoir une fin qui pourrait bien finir. Es-ce que c’est mon destin d’être près d’elle ? Es-ce la raison qu’il me fallait pour réécrire l’histoire. Notre histoire… C’était étrange comme on pouvait parler à la première personne puis finir par penser à deux. J’avais l’impression que je n’avais pas besoin de réfléchir. Plus j’agissais sans chercher à comprendre et plus ça me venait logiquement. Comme un rêve que j’accomplissais rendant un peu d’espoir. Jamais je ne m’étais soumis comme ça à l’amour. Je le sentais. Je le savais. Je voulais être la terre sur laquelle elle pouvait marcher. Pouvoir être là pour la soutenir. Si elle venait à tomber je serais là pour lui tendre la main. J’avais l’impression de la retrouver doucement. Sans comprendre je sentais certaines choses du passé me revenir doucement. Des flashs… des odeurs… des impressions… des sentiments… des pensées… Je comprenais doucement que j’avais fait le serment d’être fidèle à un être. Un amour qui m’avait fait renaitre. Ce que j’entendais par les choses sont enfin dans l’ordre c’est parce que j’en avais le sentiment. Celui de n’être plus le même le jour où j’ai du lui dire que je l’aimais. C’est drôle comme on pouvait facilement avoir de nouveau peur de perdre quelqu’un à ce point. Ça change complètement et à vie. Alors quand elle me demandait s’il je me souvenais qu’il s’agissait de ses fleurs préférés je souriais. J’étais content d’avoir eu le bon pressentiment. Inutile de se casser à chercher quand en agissant sans réfléchir je retrouvais peu à peu les choses, mes habitudes, des souvenirs. Et plus j’avançais dans les découvertes de mon ancienne vie et plus je me sentais un peu tremblant parfois de faire un geste trop imprévu qui détruise tout. J’avais mis tellement de temps à tout construire. D’où je tenais ça ? Je le sentais par l’amour que je lui portais. Je le sentais vibrer en elle si fort qu’il ne pouvait que me toucher à mon tour réveillant chaque impression. Je savais que je n’étais pas du genre à m’attacher comme ça à la base. Et pourtant avec elle c’était différent. Il y avait du avoir des choses… des événements qui avaient du nous rapprocher. J’avais du être confronter à la possible perte de son être pour ne plus jamais être le même. Alors aujourd’hui je tiendrais parole à mes promesses de mon passé et non par devoir mais par le cœur…

Je l’avais lâché certes mais rien ne disait que je voulais me défaire d’elle. Comment vouloir repousser l’amour qui vous a fait renaitre sous un nouveau jour ? Comment repousser la seule qui a su vous rendre meilleur ? Je lui dois tellement de choses… J’avais l’impression que près d’elle je retrouvais tout et en même temps je pouvais tout oublier. Sensation étrange de ne former plus qu’une bulle qui nous appartenait et que personne ne peut détruire. Si même cette perte de mémoire ne pouvait me séparer d’elle alors je savais que rien, non rien ne pouvait nous séparer. A vie à la mort ? J’en avais le sentiment… J’ignorais si elle ressentait cela pour moi mais de mon côté je le ressentais doucement en retrouvant chacun des moments qu’on avait pu passer ensemble. Le besoin de la voir constamment en était une belle preuve. Jamais une femme ne m’avait autant accroché de cette façon. Un jour je pensais à une et un autre à une autre. Mais avec elle ça avait l’air d’être différent. Complètement prisonnier de ses sentiments et pourtant ne les subissant pas. Non j’étais simplement l’acteur de tout ce romantisme qui ne m’était que peu commun. Comme je l’ai déjà dit elle me rendait différent. Mais en bien…

Elle était en face de moi avec son bouquet. J’étais fier de moi. Je repensais alors à mon jardin. Je ne l’avais pas visité encore trop occupé par pas mal de choses et pourtant plus on en parlait et plus j’en voyais les détails jusqu’à la moindre fleur. Le moindre arbre… Le moindre chemin… Le moindre souterrain… La plage… La peur… Comment j’avais pu être bête ! Je savais bien que quelque chose avait du plus que nous rapprocher. Une attaque… Les ennemis de mon père s’en mordraient les doigts s’ils savaient que grâce à l’attaque mon amour encore avait grandit pour Stacy au point d’avoir peur non plus seulement pour moi mais surtout pour elle. Il faudrait que j’établisse un plan des souterrains d’ailleurs pendant que j’y pense. Ils étaient tellement compliqués au point de former un labyrinthe sous terre. Je n’avais jamais pensé que ce souterrain me serait utile un jour…

Ah oui et son lac… Il n’était pas non plus immense mais sympathique. A défaut de la plage elle, elle avait un magnifique lac. Quelques arbres et fleurs autour. Une couverture… Des sandwichs ? Un pic-nic ? Je me voyais manger près d’elle pas loin de ce lac dans le fond de son parc. Je recevais pas mal d’informations là. J’avais du mal à resituer tout dans le temps. Avant ou après l’attaque ? Je n’arrivais pas à m’en souvenir. C’était trop confus encore.

Je repensais alors à mon souterrain. En faire un plan ne serait pas une mauvaise idée… A moins que je ne garde pas le manoir. Plus je réfléchissais et plus je me disais qu’un jour si j’étais toujours avec Stacy (et franchement je ne voyais pas comment ça pouvait être autrement…) de toute façon il faudrait bien choisir un lieu commun. Chez elle ? J’avais l’air d’avoir d’abord choisi cette alternative dans le passé… Mais pourquoi pas chez moi ? Je me disais que vivre chez l’un ou chez l’autre n’aiderait pas à se sentir vraiment chez soi pour l’un ou l’autre. Valait peut-être mieux prendre un lieu nouveau… Je souriais intérieurement. N’avais-je pas dit il y a quelques temps pas d’engagements précipités ? Mais n’étais-je pas aussi amoureux qu’aujourd’hui ? La réponse était claire… même sans savoir ce qui avait pu se passer dans le passé j’avais eu ce besoin de la retrouver. La façon de s’y prendre n’avait pas forcément était tout de suite évidente pour moi. Fleurs ? Chocolats ? Un simple baiser ? J’avais agi simplement comme ça me ressemblait le plus. Foncer et ne pas trop réfléchir… L’embrasser et subir les conséquences après. Je n’étais peut-être pas tout le temps de nature courageux mais parfois franchement je devrais apprendre à réfléchir avant d’agir. Et si je m’étais pris une baffe ? Oh croyez-le ou non je crois bien que j’aurais été capable de recommencer jusqu’à ce qu’elle craque ! Quoi ? Ce serait abusé ? Tout comme essayer de me résister j’aurais bien envi de dire Very Happy ! Elle avouait que ma manière de m’y prendre était surprenante. Héhé pas qu’un peu mais ça me ressemblait tellement qu’elle aurait du s’y attendre non ?

Je la sentais se rapprocher de moi. Je ne bougeais pas. Pourquoi reculer quand je ne pensais qu’à l’avoir dans mes bras ? Elle leva la main pour la poser délicatement sur ma joue. Un verre d’eau ? Hey !!! Mais elle ne l’aurais pas déjà fait ça ?! Mouais vous me direz que ça fait moins mal. Mais ça refroidi tout autant… Elle n’avait pas tort. Et regardez moi ce sourire ! Comment ne pas craquer… Elle était tout près de moi. Trop pour que je ne passe pas mes mains sur ses hanches et ne la rapproche un peu plus de moi. Elle avouait vouloir faire parti de mon présent. Qu’elle se méfie. Je la prendrais au mot… bon alors contente de me voir ?

« Euh,… au fait non ! »

O.O ! Sérieux ? Elle déconnait là ? Allez rigole ma petite princesse. Un sourire pour prouver que tu plaisantes. Juste un seul… Non parce que si je dérange je pars tout de suite moi :p ! Peut-être après un baiser d’ailleurs >.> ça me démangeait rien que de regarder ses lèvres qui ne formait plus qu’un doux supplice qu’il était dur de résister. Stefen arrête de regarder ses lèvres et concentre-toi sur ses yeux ! Je finis par afficher un faux air outré quand elle reprit la parole.

« Mais bien sûr que oui, je suis contente de te voir ! D’ailleurs pour être franche, tu es la seule personne que j’avais envi de voir aujourd’hui ! »

Elle se rapprochait encore de moi. Le faisait-elle consciemment ? Je l’ignorais complètement. Comme si elle était déjà pas assez proche de moi. Dire que quelques millimètres nous séparait était tellement ridicule que moi-même je la rapprochais de moi pour qu’elle en soit collé à mon corps. Non mais quitte à se rapprocher autant le faire complètement non ? J’abusais ? Moi ? Non… Après tout c’est elle qui avait commencé :p ! Ainsi je ne rajoutais pas de mots à ses paroles. Inutile… Une de mes mains quitta ses hanches. Je prenais simplement sa main qui était posé sur ma joue pour la tenir dans la mienne tout en la laissant retomber dans le vide. Je la gardais dans la mienne simplement. Je la regardais dans les yeux. Comment lui résister ? Dites-moi parce que moi j’en étais complètement incapable. Un silence s’installa entre nous sans qu’il ne soit pesant bien au contraire. C’était comme un moment où on pouvait enfin se retrouver. Ma main quitta alors la sienne pour lui caresser doucement les cheveux. Je ne réfléchissais pas tellement à ce que je faisais. Non j’agissais simplement sans me poser de questions. Ma main finit dans sa nuque doucement la rapprochant de mon visage. Je sentis son souffle s’entremêlé complètement au mien. Les secondes pouvaient bien passer que je ne bougerais pas. Les minutes pouvaient bien s’écouler que je ne la lâcherais pas. Les heures pouvaient défiler mais toujours je serais là. Et la nuit qui approchait pouvait bien montrer le bout de son nez que je la garderais près de moi. Mes lèvres contre les siennes c’est un baiser que je refusais de mettre fin. Ne me demande pas combien de temps on resta là debout à simplement s’embrasser jusqu’à ce que je dépose un baiser sur son front…

« Je t’aime, je le sais, je le sens. A la vie, à la mort, je suis né pour toi mon amour… »

La regardant dans les yeux, je me rendais compte que j’aurais du déjà faire quelque chose que je n’avais pas encore fait. On était loin d’un jeu aujourd’hui. Loin de nos débuts et de nos doutes… Je la prenais alors tout contre moi dans mes bras la serrant fort sans non plus l’étouffer. Rien ne nous séparera j’en faisais la promesse surement pour la deuxième fois mais je savais que je pouvais la tenir. J’y avais réussi jusque là alors pourquoi pas plus tard ? Elle était l’élue de mon cœur je ne pouvais plus le nier…


OoOoOoOoOoO



Je me serais bien levé tranquillement seulement la voix mélodieuse de jenny dès le matin j’avais du mal à le digérer. Elle me fit faire un bon dans mon lit. Quoi ? Comment ? Où ? Que se passait-il pour qu’elle hurle comme ça ? Je ne pris même pas le temps de mettre un t-shirt, ayant simplement un pantalon de survêtement, j’accourais là où elle avait du hurler à première vue. Je la vis commencer à tomber. Je transplantais pour arriver à la rattraper à la dernière minute. Mais qu’es-ce qu’il lui prenait ?! Quand je vis l’elfe de maison de Stacy je finis par comprendre… jenny ne connaissait pas tout du monde magique. Elle avait du avoir une sacré frayeur. Je grimaçais… Je l’exposais le moins possible au monde magique. Pour moi elle était comme ma petite sœur. Cette manie que j’avais de protéger les êtres qui m’étaient chers. Enfin Je la portais pour la poser sur le canapé. Je me retournais alors vers l’elfe de maison de Stacy pour savoir ce qu’il voulait… Le plus étrange c’est qu’il ne venait pas dans la demande de Stacy mais de son propre chef. Il s’inquiétait pour sa maitresse et je le comprenais. Il me demandait si j’allais vraiment revenir. Si je ne la quitterais plus jamais… il ne voulait pas qu’elle souffre encore et je pouvais le comprendre puisque j’avais les mêmes intentions. En tout cas je tenais à être sincère avec lui. Alors, laissant Jenny sur le canapé reprendre ses esprits j’allais dans mon bureau suivi de l’elfe de maison. Je pris mon trousseau de clés qui trainait sur le bureau pour ouvrir un tiroir et sortir un coffre que je du ouvrir ensuite d’une autre clé. Il y avait pas mal de choses dans ce petit coffre. Des choses d’une importance capitale pour la plupart. J’en sortis alors un objet pour le tendre à l’elfe de maison…

« Serait-ce une preuve suffisante pour enlever tes craintes ? »

« Je crois Monsieur… »

« Je crois ?! Ça te suffit pas ? »

« J’attends de voir monsieur… »

« Allez va rejoindre ta maitresse elle doit se demander où tu es ! »

Il fit sa petite révérence et il disparut quand j’entendis Jenny arriver en trombe me pointant du doigt l’air un peu tremblante.

« Nate… j’ai… j’ai… je crois que j’ai vu… un… un… un truc qui… qui.. »

« Jenny calme-toi ! T’inquiète c’était juste un elfe de maison ! »

« Un elfe de maison ?! C’est quoi ???? »

« Et bien c’est une sorte de serviteur pour sorcier. Ils sont inoffensifs ne t’inquiète pas. »

« Oh… »

Elle avait l’air de se sentir un peu idiote. Je ne pus m’empêcher de rire. Elle me le reprocha d’ailleurs même si ce n’était pas méchant. La fourbe me donna un coup sur le torse pour se venger. J’attrapais alors la chipie. Vengeance oblige j’eus un grand sourire avant de transplaner direct sur la plage et de la balancer dans l’eau héhé. La tête qu’elle faisait ! Moi tricher ? Non…. Pas du tout… Elle sortais alors de l’eau en souriant tout de même. Elle me traitait de phénomène. Je souriais de plus belle mais je voyais bien dans son regard que quelque chose l’intriguait.

« Jenny… Tu es sûre que ça va ? »

« Oui. »

« J’ai l’impression que quelque chose te tracasse… »

« Tu es rentré tard ce soir… »

« J’étais avec Stacy. J’ai suivi ton conseil et on a passé l’après-midi et la soirée ensemble. Ça m’a permi de nous retrouvé et de savoir où j’en suis par rapport à elle et mon passé ? »

« Et ? »

« Et nous sommes ensemble… Mais je veux que tu saches quelques chose. Quoi qu’il arrive avec Stacy je ne te chasserais pas de la maison. Je tiens beaucoup à toi. Tu es celle qui m’a sauvé… Je ne l’oublierais jamais. Ne t’inquiète pas pour l’avenir. Suis tes études… Deviens une merveille médecin. C’est tout ce que je te demande. »

« D’accord… »

« Tu es comme ma petite sœur Jenny. » dis-je en la serrant dans mes bras.

On retournait alors à la maison. Depuis que je lui avais dis de ne pas s’inquiéter elle avait l’air rassurée. Je pense qu’elle devait avoir peur de sa position. Mais bon au pire de toute façon je lui laisserais le manoir. Bon d’accord sans les portoloin que je vérifie de temps en temps pour qu’elle se rende en ville seule, ça serait compliqué d’habiter ici mais c’était hors de question de la chasser. Le jour où elle se sentirait prête à voler de ses propres ailes ok mais en attendant elle était comme chez elle ici. Je finis par me rendre dans mon bureau. Le petit coffre était encore sur le bureau. Il fallait vraiment que j’arrête de jouer les inconscients parfois ! Je l’avais laissé ouvert avec Jenny qui était débarqué. Ça va qu’il ne manquait rien. Bref je pris quelque chose dedans que je rangeais tranquillement dans ma poche. Je refermais le coffre et le remettais à sa place habituelle pour aller m’habiller décemment si je voulais voir ma princesse. Quoi que… je suis sur que me voir torse nu ne la dérangerait pas mais bon Razz

Une fois correctement habillé d’un jean et d’une chemise blanche je prévenais à Jenny de ne pas s’inquiéter. Elle me parla de « portable » pour qu’elle arrive plus facilement à me joindre si elle avait un problème. Je ne sais pas trop ce qu’est un portable mais je lui préconisais au pire d’utiliser ma chouette. Idée qu’elle trouve dépassé et surréaliste d’ailleurs O.o ! Hey je suis pas vieux ok ! Je n’ai que 25 ans T.T ! Bref je finis par filer directement chez Stacy. Vieille manie si je me souviens bien d’entrer sans prévenir héhé. Je croisais son elfe de maison. Je lui fis signe de se taire. Il me montra alors la direction à prendre du doigt. Le lac… J’aurais du m’en douter. Stacy aimait bien ce lac… Je me rendis en silence au lieu dit. Je la trouvais dos à moi. Je m’approchais doucement pour qu’elle ne m’entende pas venir. D’un sourire en coin je glissais mes mains doucement pour l’entourer complètement de mes bras et respirer le parfum de ses cheveux délicatement avant de l’embrasser tendrement dans la nuque.

« Coucou mon amour… Ferme les yeux et ne les ouvre surtout pas tant que je ne te l‘ai pas dit. »

Je la lâchais un instant pour me mettre face à elle et vérifier qu’elle ferme bien les yeux. Je pris alors ses mains pour changer le décor. Un nouveau lieu qui fut témoin du début de notre histoire. La plage… Comment l’oublier quand on repense que c’est là où je l’ai rencontré. Oui je m’en souvenais. Il ne devait plus tellement me manquer de souvenirs… Tout me revenait doucement. Mais une chose était sûre : loin d’elle je n’étais plus rien du tout. C’est d’ailleurs la raison qui me poussait à l’amener ici. Ça me faisait d’ailleurs étrange de me retrouver là pour cette raison. Je n’y aurais jamais pensé avant. Je me sentais nerveux sur le coup. C’était idiot je le savais mais je ne pouvais pas m’en empêcher.

« Ouvre les yeux… Tu reconnais l’endroit ? »

Inutile d’en dire plus. Je savais qu’elle reconnaitrait cette plage. Stacy était pas mal romantique et c’est le genre de chose qu’elle ne pouvait oublier ? Elle voyait dans mon regard que quelque chose me tracassait. Je sentais bien qu’elle allait me demander ce qu’il ne va pas mais je la devançai en la prenant dans mes bras tout en lui disant que ça allait. Que j’étais heureux de l’avoir retrouvé… je me demandais alors comment faisait les autres pour bien s’y prendre. Moi je ne savais pas par où commencer. J’avais failli la perdre… Si je n’avais pas eu l’audace de penser la draguer peut-être qu’à l’heure qu’il est je ne me souviendrais de rien et que je serais passé à côté de tout. Je ne voulais pas que ça recommence… Je voulais que quoi qu’il arrive plus jamais rien ne me sépare d’elle. Même pas une malédiction, une amnésie ou tout autre chose. Je voulais que le futur soit différent du passé. Je voulais l’améliorer… le faire évoluer… Rendre cet amour immortel… éternel… officiel. Je souriais en voyant son regard se perdre dans le mien. Je sentais bien qu’elle était aussi heureuse que moi.

« Plus je pense à toi et plus je m’aperçois que le temps ne pourra m’enlever de toi… Rien ne te remplacera. J’ai fait peut-être des erreurs et j’en ferais peut-être d’autres mais rien ne pourra enlever cet amour que j’ai pour toi. La mémoire peut me faire défaut que je te reviendrais toujours… Parce que plus je pense à toi et plus je sens mon cœur renaitre… je sais que je ne te dis pas assez ce que je peux ressentir ou ce que tu représentes pour moi. Tu dois te demander parfois qui tu es pour moi. J’ai bien une réponse… » dis-je en souriant légèrement.

Il en fallait de l’audace… Ce n’était pas mon genre. Peut-être que dans d’autres temps il aurait fallut me faire violence pour faire une telle chose. Et pourtant aujourd’hui je le faisais bien plus facilement que je ne l’aurais pensé. J’en avais pourtant juré que jamais ça ne m’arriverait. Et voilà qu’aujourd’hui je le faisais de mon plein grés. Un genoux se posant à terre. Ma main prenant la sienne… Je ne pouvais plus reculer. Comme si franchement j’en avais envi… Oh non je ne m’arrêterais pas là.

« Même si des fois on est pas toujours d’accord… Et même si des fois on peut douter… Et même si tout paraît nous séparer… ça paraît peut-être irréel mais je t’aime si fort. Je me lève le matin je pense déjà à toi… Comment ne pas te le demander aujourd’hui en un si beau jour ? »

Je devais avouer que sa réponse m’effrayait pas mal. J’espérais tellement qu’elle me dise oui… Juste un oui… Juste une chance de pouvoir lui prouver que je pourrais faire de son monde un conte de fée. Je refusais d’hésiter plus longtemps. Pourquoi garder pour moi cette envie. L’avais-je ressenti sur un coup de tête ? D’apparence oui… Mais je savais au fond de moi que la question m’avait déjà trotté à l’esprit sans que j’en ai l’audace de le faire. Et si elle me disait non ? Si elle refusait ? Peu importe j’étais prêt à attendre si elle, elle n’était pas prête…

« Loin de toi je ne suis plus rien. Tu fais de moi quelqu’un de bien. J’ai l’impression de revivre que quand tu es prêt de moi. Je veux tout partager avec toi. Ton bonheur mais aussi tes douleurs. Ton sourire et éviter chaque larme qui pourrait couler. Etre prêt de toi quoi qu’il arrive pour éteindre chacune de tes peines. Te protéger à chaque instant. Même si je le fais déjà peut-être trop parfois à ton goût… » dis-je avec un sourire en coin « Mais ce que je veux surtout c’est que tout le monde comprenne que je t’aime vraiment… je veux rendre les choses officielles. Je veux que chaque être sur cette planète sache que je t’aime plus que tout… Je sais qu’on avait dit pas d’engagements trop rapidement. Ou plutôt que j’avais dit cela. Mais ce jour là je ne savais pas encore que je rencontrais la femme de ma vie… Aujourd’hui je sais que cette idée était complètement stupide. Je veux qu’on finisse notre vie ensemble… Que… tu portes nos enfants. Je voudrais le meilleur pour toi. Et je fais la promesse que tu l’auras… Je t’ai aimé… Je t’aime encore… Et je t’aimerais jusqu’à la fin, jusqu’à la mort… »

Elle était si belle dans le doute comme ça. Je devinais dans son regard qu’elle avait fini par comprendre mes attentions. Et pourtant elle avait encore l’air de douter. Peut-être que c’était trop irréel pour que ça sorte de ma bouche. Peut-être que c’était trop beau pour que je puisse le dire. Moi simple don juan de base dire à la femme de sa vie qu’il l’aime et en plus qu’il veut partager sa vie avec elle ? Mais le don juan était mort depuis bien longtemps. Depuis le jour où il avait posé les yeux sur la plus belle créature de l’univers…

« Stacy… Veux-tu m’épouser… ? »

Je venais de sortir l’objet que j’avais montré à son elfe de maison. Une petite boite fine et noir contenant une bague en or assorti à un diamant… C’était la bague de fiançailles de la famille. Elle avait circulé entre tellement de doigts de chacune des femmes de ma famille de plusieurs génération. La dernière à l’avoir porté avait été ma mère avant qu’elle ne me la remette un jour quand elle a compris que Stacy était bien plus qu’une conquête d’un soir pour moi. Jamais je n’avait osé penser pouvoir un jour lui tendre cette bague en lui demandant sa main. Et pourtant aujourd’hui je le faisais… Comme quoi même moi je pouvais changer, murir et accepter de me ranger par amour… Mais es-ce que elle, elle était du même avis ?
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Stacy MacErwan

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MessageSujet: Re: Ce qui me touche c'est... toi.   Mer 20 Jan - 1:33

Lorsqu’elle avait reçu ce magnifique bouquet de roses, Stacy ignorait si il s’agissait d’un coup de chance, si il commençait à retrouver des morceaux de sa mémoire ou bien l’instincts. En tout cas, une chose était certaine, et le comment du pourquoi Stefen avait réussi à trouver ses fleurs préférées était que cela l’avait touchée. D’ailleurs comme chaque fois qu’il avait une attention particulière envers elle. Cela lui avait également rappeler le jour où il était venu à la boutique, habillé sur son trente et un, une rose rouge à la main. Où en le demandant de lui donner une chance après tout le temps qu’il avait passer à attirer son attention et à la draguer. Le jour où en lui disant la vérité, qu’il ne cherchait qu’à jouer avec elle et que malgré sa mise en garde, elle avait décider de lui ouvrir son cœur tout en risquant qu’il soit à nouveau brisé !!
Après réflexion, elle ne regrettait pas de lui avoir donner sa chance, mais si il fallait l’avouer, elle avait eu peur au début que son côté Don Juan ne refasse rapidement surface ! On aurait pu se demander pourquoi une jeune fille posé, qui avait peu de temps avant déjà subit une peine de cœur, décidait de sortir avec un jeune homme dont le passe temps était de draguer les filles qu’il croisait pour les laisser tomber un peu plus tard. C’était peut-être qu’il avait été honnête avec elle, en lui avouant qu’il ne s’agissait que d’un jeu pour lui ! Bon il y avait d’autres chose qui l’avait fait craqué pour lui, mais celle qui l’avait pousser à accepter ses avances était cette dernière…

Les moments qu’ils avaient vécu ensemble, les bons comme les mauvais, l’avaient conforté dans son choix ! Même lors de cette malédiction, elle n’avait jamais cessé de l’aimer et s’était jurée de ne plus jamais aimé quelqu’un comme elle pouvait l’aimer. Mais chuuute, Stacy ne l’avait jamais dit à Stefen !
Les fois où elle avait cru vraiment le perdre, n’avait fait que renforcer cette amour. Stacy ignorait si c’était à l’époque la même chose pour Stefen.

Lorsqu’elle lui avait parler du lac, elle remarqua que quelque chose se passait en Stefen, mais avait préféré ne rien dire de plus ! Il devait, même si il n’en disait rien, emmagasiner pas mal de choses ces derniers temps et il lui fallait faire le tris de toutes ses informations.
Stacy était consciente qu’à chaque pas qu’elle faisait vers lui, elle réduisait l’espace qu’il y avait entre eux.
Elle qui avait cru l’avoir perdu pour toujours ! Perdu cet homme qui parvenait à lui faire battre son cœur, sur qui elle pouvait compter et avec elle se sentait en sécurité. Mais aujourd’hui, elle l’avait retrouvé, et elle se moquait si il ne se souvenait pas de tous les moments qu’ils avaient passé encore. Ils en avait encore à venir. Bien sûr si ils restaient ensembles assez longtemps.
Lorsqu’elle sentit ses bras, la serrer contre lui, elle ne pu que lui sourire. Mon fallait l’avouer, elle l’avait légèrement exprès de se rapprocher en faisant semblant de rien, mais chut il ne faut rien dire !

Stacy adora la tête que Stefen fit quand elle lui répondit, pour commencer, qu’elle n’était pas contente de le voir. N’empêche, heureusement qu’elle avait continuer en lui disant qu’en réalité elle était heureuse de le voir , si non, il serait parti. Il en était bien capable. Par contre le fait qu’elle s’était approcher de lui encore plus, elle ne l’avait pas fait exprès. Elle avait son regard plongé dans le sien et ne faisait plus attention à ce qui se passait autour d’eux. C’est lorsqu’elle sentit le corps de Stefen tout contre elle qu’elle remarqua que la distance qui restait entre eux était nulle. Son autre main libre s’était machinalement posé contre lui. Elle ne le quitta pas du regard lorsqu’il lui prit sa main qui était toujours posée sur son visage pour la tenir dans la sienne avant de prendre sa nuque et approcher son visage du sien. Elle le laissa faire sans rien. Dès que leurs lèvres se touchèrent, elle eu l’impression que le temps s’était arrêté ! C’est seulement lorsque Stefen mis fin à leur baiser en lui déposant un sur le front.

« Je t’aime, je le sais, je le sens. A la vie, à la mort, je suis né pour toi mon amour… »

Elle l’avait écouté, mais ne su rien dire par rapport à ce qu’il venait de lui dire ! Comment ajouter quelque chose à cela. Il lui avait déjà dit qu’il l’aimait mais jamais il ne l’avait dit de cette manière. Et puis son regard parlait pour elle. On y pouvait lire tout l’amour qu’elle éprouvait pour lui.
Stacy profita du moment lorsqu’il la prit dans ses bras avant qu’ils ne se séparent pour rentrer chez eux.



Stacy avait passé une très bonne nuit et ce depuis longtemps, même si il manquait quelqu’un auprès d’elle. L’après midi et la soirée, qu’elle avait passé en compagnie de Stefen lui avait fait un bien fou et l’avait conforté dans les sentiments qu’elle éprouvait pour lui.
Stacy se trouvait dans la salle de bain, lorsque son elfe de maison s’était rendu chez Stefen sur sa propre volonté. Dès le jour où Stefen avait disparu Naka avait été au petit soin avec sa maîtresse. Toujours à lui remonter le morale, à lui préparer des petites choses qu’elle aimait pour qu’elle mange ! Au début, son elfe était fâché sur Stefen, et avait dit des choses pas très gentilles sur lui ! Mais quand elle appris que plus personne n’avait de nouvelles, alors là, son opinion, sur le jeune homme avait changé et commençait à s’inquiété également. Durant tout ce temps là, l’elfe n’avait rien dit à Stacy, préférant lui remonter le moral que de faire l’inverse. Sa jeune maîtresse était assez triste comme cela.
C’était donc normal pour Naka de se rendre chez Stefen afin de s’assurer qu’il ne ferait plus souffrir sa maîtresse. Si Stacy avait été mis au courant, elle l’en aurait empêché, mais cela n’était pas le cas.

Au moment où Stacy passa la porte de la cuisine, elle remarqua que Naka venait seulement de commencer à lui préparer son petit déjeuner. Chose étonnante, car en général tout était prêt avant même que Stacy ne descende.


- Tout va bien Naka ? lui demanda t’elle en allant s’installer à sa place.

- Oui madame, pourquoi cette question ? répondit l’elfe tout en continuant à préparer le petite déjeune de sa maîtresse.

- Oh parce que d’habitude tu as déjà tout préparé et là je n’ai qu’un verre de jus de citrouille de servit ?!

- Oh je pensait que vu que vous étiez en congé aujourd’hui, vous profiteriez pour dormir plus. Mais si vous avez faim… et d’un coup de claquement de doigt, Stacy avait son petit déjeuner prêt devant elle.

Elle décida de ne plus rien dire mais sentait que son elfe lui cachait quelque chose. Mais quoi ?? Les prochaines heures allaient le lui dire mais ça, elle l’ignorait.
Après avoir manger, la jeune femme décida d’aller prendre l’air. Elle avait marché dans le jardin pour arriver auprès du lac. Elle s’était arrêté devant ce dernier et son regard était en direction de l’eau. Elle partit rapidement dans ses pensées, et pas besoin de dire qui occupait ses pensées.
Elle était tellement ailleurs qu’elle n’avait pas entendu Stefen arrivé auprès d’elle. Elle ne pu que sursauter quand il passa ses bras autours d’elle pour ensuite l’embrasser dans la nuque.


« Coucou mon amour… Ferme les yeux et ne les ouvre surtout pas tant que je ne te l‘ai pas dit. »

- Coucou toi, …

Avait –elle commencé par dire mais n’eu pas la possibilité de continué et de demander pourquoi elle devait fermer les yeux, qu’elle avait obéit sans rien dire.
Qu’est-ce qu’il a encore derrière la tête se demanda t’elle quand elle le sentit venir se mettre devant elle puis lui prendre ses mains. Elle se sentit donc transplaner et se demanda ou il pouvait bien l’emmener. N’étant pas sûr de pouvoir ouvrir les yeux, Stacy attendit donc que Stefen le lui autorise. Ce qu’il fit quelques secondes après.


« Ouvre les yeux… Tu reconnais l’endroit ? »

Elle ouvrit donc les yeux et regarda autour d’elle. Pour commencer, elle était face à de l’eau et elle remarqua qu’il y avait du sable autour d’eux. Au début, elle pensa à la plage de son domaine, mais elle comprenait pas pourquoi il lui avait demandé de fermé les yeux !
C’est lorsqu’elle tourna le visage et qu’il vit des dunes au lieu de falaises qu’elle reconnu l’endroit ! Un peu difficile de ne pas le reconnaître surtout quand on vient assez souvent et que surtout c’était là où il s’étaient rencontré pour la première fois !
Son regard se posa rapidement sur Stefen, se demandant pourquoi il l’avait emmener ici.


- Oui je reconnais bien cet endroit ! Difficile de l’oublier puisque c’est ici qu’on s’est rencontré pour la première fois !

Elle ne parla pas que c’était là qu’elle lui avait donner sa première et unique gifle !! Son regarda n’avait quitté une seule seconde celui de Stefen, elle pouvait lire qu’il y avait quelque chose qui le tracassait. Elle voulu lui demander pourquoi mais il prit la parole avant.

« Plus je pense à toi et plus je m’aperçois que le temps ne pourra m’enlever de toi… Rien ne te remplacera. J’ai fait peut-être des erreurs et j’en ferais peut-être d’autres mais rien ne pourra enlever cet amour que j’ai pour toi. La mémoire peut me faire défaut que je te reviendrais toujours… Parce que plus je pense à toi et plus je sens mon cœur renaitre… je sais que je ne te dis pas assez ce que je peux ressentir ou ce que tu représentes pour moi. Tu dois te demander parfois qui tu es pour moi. J’ai bien une réponse… »

Stacy ne quitta pas une seule fois Stefen su regard, elle ne savait même pas si elle avait cligner une fois des yeux. Qu’est ce qui lui prend ! Jamais il ne lui avait ouvert son cœur de la sorte ! Jamais il ne lui avait dit tout cela. Sauf peut être une fois, lorsqu’en face d’elle au lieu de la forme sous sa forme d’homme, elle avait eu une femme ! Mais depuis ce jour, il ne lui avait plus ouvert son cœur de la sorte. Dès je t’aime ou bien pas plus !
Ce qu’il lui disait la touchait énormément, et elle voulu lui dire quelque chose mais n’en eu pas l’occasion car il venait de se mettre à genou devant elle tout en lui prenant la main.
Mais qu’est-ce qu’il fait, pensa t’elle ? Bien écoute le et tu le sauras, lui dit une petite voie dans le coin de sa tête. C’est ce qu’elle fit, elle le laissa poursuivre.


« Même si des fois on est pas toujours d’accord… Et même si des fois on peut douter… Et même si tout paraît nous séparer… ça paraît peut-être irréel mais je t’aime si fort. Je me lève le matin je pense déjà à toi… Comment ne pas te le demander aujourd’hui en un si beau jour ? »

Ca c’était bien vrai, que des fois ils n’étaient pas d’accord, mais ils parvenaient rapidement à trouver un compromis et si ils n’en trouvaient pas ils prenaient le temps de discuter pour en trouver.
Douter ?!? De son amour, plus maintenant, de ce qu’elle ressentait pour lui, non, d’être à la hauteur pour lui, oui peut-être, mais elle savait que si elle avait un jour des doutes, il serait là pour les enlever.
Elle souria en guise de réponse, vu qu’elle n’avait pas encore le droit à la parole.
N’empêche que plus il parlait,plus elle se posait des questions. Pourquoi l’avait-il amener ici en ne lui disant rien ! Pourquoi lui dire tout cela aujourd’hui, alors qu’il y avait d’autres moments et pourquoi dire tout cela ici, à cet endroit précis. Elle ignorait qu’elle allait rapidement avoir la réponse à toute ses questions.


« Loin de toi je ne suis plus rien. Tu fais de moi quelqu’un de bien. J’ai l’impression de revivre que quand tu es prêt de moi. Je veux tout partager avec toi. Ton bonheur mais aussi tes douleurs. Ton sourire et éviter chaque larme qui pourrait couler. Etre prêt de toi quoi qu’il arrive pour éteindre chacune de tes peines. Te protéger à chaque instant. Même si je le fais déjà peut-être trop parfois à ton goût… » dit-il avec un sourire en coin « Mais ce que je veux surtout c’est que tout le monde comprenne que je t’aime vraiment… je veux rendre les choses officielles. Je veux que chaque être sur cette planète sache que je t’aime plus que tout… Je sais qu’on avait dit pas d’engagements trop rapidement. Ou plutôt que j’avais dit cela. Mais ce jour là je ne savais pas encore que je rencontrais la femme de ma vie… Aujourd’hui je sais que cette idée était complètement stupide. Je veux qu’on finisse notre vie ensemble… Que… tu portes nos enfants. Je voudrais le meilleur pour toi. Et je fais la promesse que tu l’auras… Je t’ai aimé… Je t’aime encore… Et je t’aimerais jusqu’à la fin, jusqu’à la mort… »

Elle l’écouta poursuivre et plus il parlait et lui disait ce qu’il ressentait, plus Stacy avait du mal à ne pas verser des larmes. Non pas que cela la rendait triste, que du contraire. Elle n’avait jamais été aussi heureuse d’entendre ce qu’il lui disait et en même temps elle était émue. Et puis qui ne serait pas touché quand l’homme que vous aimez vous dit qu’il ne saurait pas vivre loin de vous.
Et bien pour un qui il y a encore peu disait ne pas vouloir d’engagements, en citait deux, l’un à la suite de l’autre.


« Stacy… Veux-tu m’épouser… ? »

Elle fut surprise en entendant la question qu’il venait de lui poser. Son regard fut légèrement détourner lorsque Stefen sortit une boîte dans laquelle se trouvait une magnifique bague en or avec un magnifique diamant.
Stacy perdu légèrement ces moyens. Elle savait qu’elle pouvait s’attendre à tout avec Stefen, mais le fait qu’il lui demander de l’épouser !!!! Elle n’y avait jamais pensé. Non pas qu’elle doutait sur le fait qu’il ne lui demanderait pas un jour mais pas aussi vite !!!
Stacy détourna son regard de la bague pour le poser sur Stefen. On pouvait voir sur son visage l’impatience d’avoir une réponse ! Ce qui était tout à fait normal. Elle prit une bonne respiration avant de lui répondre tout en gardant sa main dans la sienne.


- Le premier jour où l’on s’est rencontré, ici sur cette plage, jamais je n’aurais imaginer qu’on finirait par être ensemble ! J’aurais plutôt eu tendance à te fuir que de rester auprès toi ! Même les tentatives qui suivirent ne me firent pas changer d’avis, sauf la dernière. Le jour où tu es entré dans la boutique, habillé d’un élégante cape avec un rose, celui où pour la première fois tu as été honnête avec moi, en avouant que cela était un jeu et que tu préférais laisser tomber pour ne pas me faire souffrir ! C’est là que j’ai décidé de te donner une chance, de t’ouvrir mon cœur alors que j’avais décidé de le fermer pour un bon moment. Je ne sais pour quelle raison, mais je n’avait pas peur.
J’ai eu raison de faire confiance à mon cœur, car même les mauvais moment qu’on a du traverser, elle faisait référence à l’attaque des loups dans le domaine de Stefen, et qu’elle avait bien manqué de le perdre, à la malédiction qui l’avait frappé et qu’il lui avait par la suite ouvert son cœur, et ce dernier, sa perde de mémoire. Chacun de ses moments auraient pu nous éloigner, mais au lieu de cela, ça nous a rapproché et renforcer notre amour ! Si non pourquoi serais tu revenu vers moi alors que tu ne te souvenait de rien. On a eu également de bon moments et cela sont gravés au fond de moi !


Elle se tu quelques secondes le temps de reprendre son souffle puis poursuivit.

- Tu as toujours été là pour moi, à me protéger, et pas trop à mon goût, à me laisser le temps pour certaines choses !
Le fait qu’aujourd’hui tu me livre tout ce que tu ressens, que tu m’ouvres ton cœur, me conforte dans la réponse que je vais te donner.


Une petit moment de silence puis :

- Oui j’accepte de t’épouser, et donc de finir ma vie avec toi et de porter tes enfants ! Tu ne peux pas savoir à quel point cela peut me rendre heureuse ! Et je sais que passer le reste de ma vie à tes côtés ne pourra me rendre plus heureuse !

Elle savait que c’était peut-être tôt mais pourquoi attendre quand on sait que c’était la bonne personne et qu’on aimera que celle-là.
Une fois qu’elle eu répondu à sa question, Stacy regardait toujours Stefen et les larmes qu’elle était parvenue à garder avaient coulé le long de ses joues.
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